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Actualités - Chronologie

Gemayel : La France « un peu trop pressée »

La France est « un peu trop pressée » de donner des gages au président syrien Bachar el-Assad en l’invitant à Paris en juillet, a déclaré l’ancien chef de l’État, Amine Gemayel, dans un entretien au Journal du Dimanche. « La nouvelle équipe (au pouvoir à Paris) est peut-être un peu trop pressée en ce qui concerne son évaluation de la situation », et « la realpolitik ne doit pas contredire les engagements traditionnels de la France à notre égard », a affirmé M. Gemayel. Avant d’accueillir Bachar el-Assad à Paris, « nous aimerions que la France obtienne des assurances réelles de la part de la Syrie en ce qui concerne son comportement au Liban », a-t-il ajouté. « L’élection présidentielle libanaise est une percée nécessaire, mais pas suffisante », car « le président n’a toujours pas de gouvernement et il est très clair que les difficultés viennent de l’opposition, des alliés de la Syrie », a dit M. Gemayel. L’invitation du président syrien au sommet euro- méditerranéen des 12 et 13 juillet « n’est pas une invitation particulière » car elle « vaut pour tout le groupe des pays de la Méditerranée », a admis M. Gemayel. Quant à sa présence éventuelle aux cérémonies de la fête nationale du 14 Juillet à Paris, « il vaudrait mieux poser cette question aux parents de l’ambassadeur (Louis) Delamare », dont l’assassinat en 1982 à Beyrouth a été attribué aux services secrets syriens, a-t-il ajouté.
La France est « un peu trop pressée » de donner des gages au président syrien Bachar el-Assad en l’invitant à Paris en juillet, a déclaré l’ancien chef de l’État, Amine Gemayel, dans un entretien au Journal du Dimanche. « La nouvelle équipe (au pouvoir à Paris) est peut-être un peu trop pressée en ce qui concerne son évaluation de la situation », et « la realpolitik ne doit pas contredire les engagements traditionnels de la France à notre égard », a affirmé M. Gemayel.
Avant d’accueillir Bachar el-Assad à Paris, « nous aimerions que la France obtienne des assurances réelles de la part de la Syrie en ce qui concerne son comportement au Liban », a-t-il ajouté.
« L’élection présidentielle libanaise est une percée nécessaire, mais pas suffisante », car « le président n’a toujours pas...