Le Hezbollah presse toutes les parties
d’accélérer la formation du nouveau cabinet
le 12 juin 2008 à 00h00
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a reçu hier une délégation de l’Association américaine pour la paix et les droits de l’homme présidée par Richard Fiennes. À cette occasion, cheikh Kassem a affirmé que le Hezb appelle à la paix « mais sur la base de l’équité et de la restitution des droits ». Le parti a toujours été en première ligne pour la défense « de la terre et de la libre décision » et a toujours rejeté « la tutelle, l’occupation (…) et sa résistance contre Israël a toujours eu pour but la libération et la légitime défense et s’est toujours déroulée au grand jour », a aussi indiqué cheikh Kassem. Il a rappelé que les États-Unis qualifiaient son parti de terroriste parce qu’il contredisait « leur politique hégémonique et d’oppression ». « Ils ont ainsi voulu éloigner les gens de nous, mais la vérité est désormais claire, la Résistance est aujourd’hui plus forte que jamais et plus populaire que jamais », a-t-il ajouté. Pour lui, les États-Unis sont à l’origine de toutes les crises de la région car « à chaque fois qu’ils se sont ingérés dans une affaire, ils n’ont fait que la compliquer encore plus ».
De son côté, le responsable du Hezbollah au Sud, cheikh Nabil Kaouk, a estimé, concernant la formation du nouveau gouvernement, que « les positions du parti, du mouvement Amal et du Courant patriotique libre (CPL) sont unifiées afin d’accélérer le processus de formation du gouvernement d’union nationale qui puisse réunir tous les Libanais ».
Le bloc du Hezbollah a d’autre part indiqué qu’il était nécessaire d’appliquer « l’accord de Doha » afin de consolider «l’atmosphère de confiance et de traiter les questions urgentes ». Dans un communiqué, le bloc a relevé que « la priorité est à l’application des modifications exigées par l’accord de Taëf concernant le projet de loi électorale et le partage des circonscriptions à Beyrouth ». Le communiqué a mis en relief la nécessité d’accélérer la mise en place de ces réformes « sans atermoiements ou retard » car cela est de nature à faire baisser la tension.
Le secrétaire général adjoint du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a reçu hier une délégation de l’Association américaine pour la paix et les droits de l’homme présidée par Richard Fiennes. À cette occasion, cheikh Kassem a affirmé que le Hezb appelle à la paix « mais sur la base de l’équité et de la restitution des droits ». Le parti a toujours été en première ligne pour la défense « de la terre et de la libre décision » et a toujours rejeté « la tutelle, l’occupation (…) et sa résistance contre Israël a toujours eu pour but la libération et la légitime défense et s’est toujours déroulée au grand jour », a aussi indiqué cheikh Kassem. Il a rappelé que les États-Unis qualifiaient son parti de terroriste parce qu’il contredisait « leur politique hégémonique et d’oppression ». « Ils...
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