Nucléaire
L’UE fait traîner l’adoption
de nouvelles sanctions contre l’Iran
le 24 mai 2008 à 00h00
Les Européens sont quasiment prêts à adopter de nouvelles sanctions contre des institutions financières iraniennes, mais attendent que les grandes puissances présentent d’abord à Téhéran une offre « rafraîchie » de coopération, a indiqué hier la présidence slovène de l’UE. Un diplomate slovène a confirmé que les services de l’Union européenne « approchaient la fin » des préparatifs nécessaires à l’adoption de ces sanctions financières, qui visent à convaincre l’Iran de renoncer à tout enrichissement d’uranium, soupçonné d’alimenter un programme de fabrication de l’arme atomique. Ces nouvelles sanctions devraient notamment frapper la grande banque commerciale iranienne Melli Bank, en interdisant à ses bureaux européens – situés à Londres, Hambourg et Paris – de fonctionner. Mais « nous voudrions pouvoir présenter l’offre à la partie iranienne avant d’aller de l’avant avec ces sanctions », a-t-il ajouté.
Les Européens travaillent depuis plusieurs mois sur ces sanctions visant la Melli Bank, que les Américains les poussent à adopter depuis des mois pour rendre plus efficaces les trois séries de sanctions déjà adoptées par le Conseil de sécurité de l’ONU contre le programme nucléaire iranien. Mais début mai, les six puissances (France, Allemagne, Grande-Bretagne, États-Unis, Russie, Chine) impliquées dans les négociations sur le dossier nucléaire iranien se sont mises d’accord pour « rafraîchir » la vaste offre de coopération qu’avait présentée en leur nom en juin 2006 à Téhéran le diplomate en chef de l’UE Javier Solana.
Les Européens sont quasiment prêts à adopter de nouvelles sanctions contre des institutions financières iraniennes, mais attendent que les grandes puissances présentent d’abord à Téhéran une offre « rafraîchie » de coopération, a indiqué hier la présidence slovène de l’UE. Un diplomate slovène a confirmé que les services de l’Union européenne « approchaient la fin » des préparatifs nécessaires à l’adoption de ces sanctions financières, qui visent à convaincre l’Iran de renoncer à tout enrichissement d’uranium, soupçonné d’alimenter un programme de fabrication de l’arme atomique. Ces nouvelles sanctions devraient notamment frapper la grande banque commerciale iranienne Melli Bank, en interdisant à ses bureaux européens – situés à Londres, Hambourg et Paris – de fonctionner. Mais « nous...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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