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Actualités - Chronologie

NUCLÉAIRE Rice appelle l’Iran à faire le « bon choix »

La secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, a prévenu l’Iran que s’il ne faisait pas le « bon choix » et n’abandonnait pas ses activités nucléaires, il s’exposerait à une action plus dissuasive de la part de la communauté internationale, lors d’une conférence de presse commune mercredi avec son homologue britannique, David Miliband. Le Conseil de sécurité de l’ONU a déjà adopté trois résolutions soumettant l’Iran à des sanctions en raison de son refus de renoncer à ses activités d’enrichissement de l’uranium, qui masquent, aux yeux des Occidentaux, ses ambitions en matière de nucléaire militaire. M. Miliband a déclaré de son côté que le chef de la diplomatie de l’UE, Javier Solana, était en « discussions avancées » avec les Iraniens sur le calendrier de présentation d’une nouvelle offre incitative. Ce nouveau plan, préparé par les puissances impliquées dans ce dossier, est censé conduire Téhéran à renoncer à ses activités d’enrichissement en échange d’une coopération technologique et économique notamment. L’Italie compte renouer avec l’énergie atomique Le gouvernement italien a annoncé hier qu’il voulait renouer avec le nucléaire, 20 ans après y avoir renoncé par un référendum populaire, afin de sortir de sa dépendance énergétique, mais ce revirement sera long à concrétiser et difficile à faire accepter. « Lors de cette législature, nous poserons la première pierre pour la construction, dans notre pays, d’un groupe de centrales nucléaires de nouvelle génération », a déclaré le nouveau ministre du Développement économique, Claudio Scajola, devant l’organisation du patronat italien, la Confindustria. « On ne peut plus éviter un plan d’action pour un retour au nucléaire », a déclaré le ministre, rappelant qu’il s’agissait d’une promesse de campagne de Silvio Berlusconi. L’Italie dépend à 87 % de l’étranger pour sa consommation d’énergie. Le pétrole est le principal combustible utilisé (43 %) devant le gaz (36 %). En outre, l’Italie est tributaire à 60 % du gaz pour produire son électricité.
La secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, a prévenu l’Iran que s’il ne faisait pas le « bon choix » et n’abandonnait pas ses activités nucléaires, il s’exposerait à une action plus dissuasive de la part de la communauté internationale, lors d’une conférence de presse commune mercredi avec son homologue britannique, David Miliband. Le Conseil de sécurité de l’ONU a déjà adopté trois résolutions soumettant l’Iran à des sanctions en raison de son refus de renoncer à ses activités d’enrichissement de l’uranium, qui masquent, aux yeux des Occidentaux, ses ambitions en matière de nucléaire militaire. M. Miliband a déclaré de son côté que le chef de la diplomatie de l’UE, Javier Solana, était en « discussions avancées » avec les Iraniens sur le calendrier de présentation d’une...