Le chef du Bloc parlementaire du futur, le député Saad Hariri, a affirmé qu’il est « prêt à faire des sacrifices pour le Liban et la coexistence des Libanais ». « J’aimerais tout d’abord me souvenir du Premier ministre Rafic Hariri et de tous les sacrifices qu’il a consentis pour le bien du Liban durant les circonstances difficiles que le pays a traversées », a-t-il dit. M. Hariri a aussi estimé qu’ « une nouvelle page de réconciliation s’ouvre dans l’histoire du Liban ».
C’est à l’issue des travaux de la conférence de Doha que M. Hariri a tenu ces propos, dans une conférence de presse, avant de remercier « l’État du Qatar, Son Altesse l’émir, le Premier ministre, le gouvernement et le peuple qataris, ainsi que les ministres arabes des Affaires étrangères, la Ligue arabe et son secrétaire général, Amr Moussa ».
« Les blessures au Liban sont profondes. J’espère que ce sera le début d’une nouvelle période qui permettra de panser les blessures avec une responsabilité patriotique et de faire sortir le pays de la crise », a encore indiqué Saad Hariri. Et de remercier tous ses alliés, précisant qu’ils ont tous « fait de grands sacrifices dans le seul souci de redresser le pays pour que les Libanais puissent y vivre ensemble en paix ».
« Ce qui s’est passé ne doit pas se répéter et nous devons y remédier », a ajouté le chef du Courant du futur. M. Hariri a par ailleurs remercié « la presse qui nous a accompagnés et aidés et qui porte toujours haut la cause du Liban ». Il a de plus remercié l’opposition « qui a fait de grands sacrifices », ainsi que tous ceux qui ont contribué à l’organisation de cette conférence.
« Mes remerciements s’adressent enfin au Premier ministre, Fouad Siniora, qui a été d’un précieux conseil et qui a œuvré sans relâche pour le Liban », a-t-il remarqué. M. Hariri a également remercié les ministres qui ont accompagné le Premier ministre.
« Nous ouvrons aujourd’hui une nouvelle page dans l’histoire libanaise, qui doit être placée sous le signe de la réconciliation », a-t-il observé, avant d’affirmer que malgré les plaies qui sont profondes, « les deux parties ont besoin l’une de l’autre pour construire le Liban ».
Par ailleurs, au cours d’une interview à la chaîne télévisée al-Arabiya, M. Hariri a précisé que les deux parties sont venues à Doha pour s’entendre et qu’elles ne devaient pas rentrer au Liban sans accord. « Les négociations ont été difficiles », a-t-il noté, tout en estimant que l’État du Qatar et son émir ont joué un grand rôle dans l’aboutissement à un accord de même que les ministres arabes qui ont participé aux pourparlers, ainsi que l’Arabie saoudite et l’Égypte.
Concernant la question des armes, M. Hariri a expliqué qu’elle sera soulevée « dans le calme » et « dans le cadre d’un dialogue », « dans le but de construire l’État, d’étendre son autorité et de renforcer l’armée et les forces de sécurité, sous la supervision de la Ligue arabe ».
Saad Hariri a enfin exprimé sa joie d’assister à la levée du sit-in du centre-ville de Beyrouth, et adressé une pensée aux familles qui ont perdu des proches à Beyrouth. « Les défis auxquels nous sommes confrontés sont nombreux. J’espère que la sécurité régnera de nouveau à Beyrouth. J’espère que nous serons à la hauteur de nos responsabilités », a-t-il conclu.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le chef du Bloc parlementaire du futur, le député Saad Hariri, a affirmé qu’il est « prêt à faire des sacrifices pour le Liban et la coexistence des Libanais ». « J’aimerais tout d’abord me souvenir du Premier ministre Rafic Hariri et de tous les sacrifices qu’il a consentis pour le bien du Liban durant les circonstances difficiles que le pays a traversées », a-t-il dit. M. Hariri a aussi estimé qu’ « une nouvelle page de réconciliation s’ouvre dans l’histoire du Liban ».
C’est à l’issue des travaux de la conférence de Doha que M. Hariri a tenu ces propos, dans une conférence de presse, avant de remercier « l’État du Qatar, Son Altesse l’émir, le Premier ministre, le gouvernement et le peuple qataris, ainsi que les ministres arabes des Affaires étrangères, la Ligue arabe et son secrétaire...