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Actualités - Chronologie

Violences xénophobes : l’armée mobilisée en Afrique du Sud

Le président sud-africain, Thabo Mbeki, a autorisé hier le déploiement de l’armée en renfort de la police pour tenter d’enrayer les violences xénophobes dont le bilan des morts a presque doublé et qui se sont étendues au-delà de la région de Johannesburg. Le bilan des victimes est passé hier à 42 tués, 400 personnes ont été arrêtées et 16 000 déplacées. Les attaques ont débuté le 11 mai dans le bidonville d’Alexandra, mitoyen du quartier financier de Sandton à Johannesburg, avant de s’étendre à d’autres townships. De nouvelles attaques, dont il a été fait état hier dans la ville côtière de Durban (province du Kwazulu-Natal) et dans la province du Mpumalanga, laissent peu d’espoirs de voir la violence rapidement contenue. De nombreux Sud-Africains accusent les étrangers, dont quelque trois millions de Zimbabwéens ayant fui le marasme politico-économique de leur pays, de prendre des emplois et d’être responsables de la criminalité.
Le président sud-africain, Thabo Mbeki, a autorisé hier le déploiement de l’armée en renfort de la police pour tenter d’enrayer les violences xénophobes dont le bilan des morts a presque doublé et qui se sont étendues au-delà de la région de Johannesburg. Le bilan des victimes est passé hier à 42 tués, 400 personnes ont été arrêtées et 16 000 déplacées. Les attaques ont débuté le 11 mai dans le bidonville d’Alexandra, mitoyen du quartier financier de Sandton à Johannesburg, avant de s’étendre à d’autres townships. De nouvelles attaques, dont il a été fait état hier dans la ville côtière de Durban (province du Kwazulu-Natal) et dans la province du Mpumalanga, laissent peu d’espoirs de voir la violence rapidement contenue. De nombreux Sud-Africains accusent les étrangers, dont quelque trois millions...