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« Désormais, nul ne peut parler de Résistance », souligne le cabinet fantôme

Le cabinet fantôme (gouvernement de jeunes) a tenu hier au siège du quotidien an-Nahar sa première réunion après les sanglants événements de la semaine dernière. Après avoir observé une minute de silence en mémoire des victimes tombées à la suite de l’offensive lancée par le Hezbollah contre Beyrouth-Ouest, le cabinet fantôme a publié un communiqué stigmatisant ces affrontements qui ont marqué, selon le communiqué, la chute du slogan selon lequel « les armes ne seront jamais tournées vers l’intérieur ». « Le Hezbollah, souligne le cabinet fantôme, s’était fermement engagé à ne pas utiliser son arsenal militaire sur le plan interne. Mais du fait des derniers événements, la Résistance s’est transposée des frontières sud avec Israël aux rues et ruelles de Beyrouth. Qui la Résistance cherche-t-elle donc à libérer ? De qui cherche-t-elle à libérer Beyrouth ? À la lumière de ce qui s’est produit, le cabinet fantôme estime qu’après les événements du 7 mai, nul ne peut désormais parler de Résistance. Toutes les parties sont appelées ainsi à trouver une solution définitive au problème des armes (du Hezbollah) par le biais du dialogue de manière à obtenir, par les voies diplomatiques, la libération des prisonniers (dans les geôles israéliennes) et la libération des territoires occupés (les fermes de Chebaa). » Après avoir reproché au gouvernement d’avoir fait preuve de « précipitation » dans l’adoption des deux décisions se rapportant au réseau de télécommunications du Hezbollah et au chef du service de sécurité de l’aéroport, le cabinet fantôme a vivement stigmatisé les agressions perpétrées par les miliciens du Hezbollah contre les médias du Courant du futur lors de l’attaque contre Beyrouth-Ouest. « Ces agressions, souligne le communiqué, reflètent un sentiment de haine et une volonté de faire taire l’autre par la force des armes. »
Le cabinet fantôme (gouvernement de jeunes) a tenu hier au siège du quotidien an-Nahar sa première réunion après les sanglants événements de la semaine dernière.
Après avoir observé une minute de silence en mémoire des victimes tombées à la suite de l’offensive lancée par le Hezbollah contre Beyrouth-Ouest, le cabinet fantôme a publié un communiqué stigmatisant ces affrontements qui ont marqué, selon le communiqué, la chute du slogan selon lequel « les armes ne seront jamais tournées vers l’intérieur ». « Le Hezbollah, souligne le cabinet fantôme, s’était fermement engagé à ne pas utiliser son arsenal militaire sur le plan interne. Mais du fait des derniers événements, la Résistance s’est transposée des frontières sud avec Israël aux rues et ruelles de Beyrouth. Qui la Résistance...