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Deux nouvelles répliques telluriques à Tyr : des dégâts matériels

La région de Srifa, caza de Tyr, a de nouveau été l’épicentre hier de secousses telluriques dont la plus forte avait la puissance de 3,9° à l’échelle de Richter, sans faire de victimes mais en causant certains dégâts dans les bâtiments, notamment des fissures dans les murs. Le séisme le plus fort avait eu lieu sur cette faille, appelée faille de Zrariyé-Tyr, le 15 février dernier, et il était d’une magnitude de 5,1° sur l’échelle de Richter ; il avait fait un tué, des blessés et de nombreux dégâts, et avait semé la panique jusqu’à Beyrouth et au Mont-Liban. Cette faille est en période d’activité depuis le 12 février dernier. Interrogé sur cette question, le secrétaire général du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), Mouïn Hamzé, a confirmé que « les deux secousses ressenties aujourd’hui (hier) sont des répliques des secousses passées sur cette même faille ». Il indique que, depuis le début de cette « crise sismique » sur la faille de Zrariyé-Tyr, plus de 500 mouvements ont été enregistrés par le Centre de géophysique du CNRS, à Bhannès. M. Hamzé a estimé qu’on pouvait encore s’attendre à des répliques du même ordre sur cette faille. La région de Srifa a donc ressenti deux secousses hier, dont la plus forte, de 3,9°, a eu lieu à 12h10 et a duré quelque 5 secondes. Elle a surtout été ressentie par les habitants des villages de Maaraké, de Deir Qanoun al-Nahr et jusqu’à Nabatiyeh. À signaler que la faille de Zrariyé-Tyr est perpendiculaire aux failles plus grandes de Roum et de Yammouné.
La région de Srifa, caza de Tyr, a de nouveau été l’épicentre hier de secousses telluriques dont la plus forte avait la puissance de 3,9° à l’échelle de Richter, sans faire de victimes mais en causant certains dégâts dans les bâtiments, notamment des fissures dans les murs. Le séisme le plus fort avait eu lieu sur cette faille, appelée faille de Zrariyé-Tyr, le 15 février dernier, et il était d’une magnitude de 5,1° sur l’échelle de Richter ; il avait fait un tué, des blessés et de nombreux dégâts, et avait semé la panique jusqu’à Beyrouth et au Mont-Liban. Cette faille est en période d’activité depuis le 12 février dernier.
Interrogé sur cette question, le secrétaire général du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS), Mouïn Hamzé, a confirmé que « les deux secousses...