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Organismes économiques Kassar stigmatise la logique de la guerre

Le président des organismes économiques, Adnane Kassar, a vivement stigmatisé les derniers incidents meurtriers qui ont secoué le pays, exhortant les protagonistes à mettre un terme dans les plus brefs délais à leurs conflits. Il a regretté que la fermeture des établissements publics tels que l’aéroport Rafic Hariri et le port de Beyrouth va marquer négativement l’image du Liban à l’étranger pour un long moment. L’ancien ministre de l’Économie et du Commerce a estimé que Beyrouth a toujours été « une ville ouverte sur les autres, une ville qui appartient à tous les Libanais et qu’elle a toujours été une fenêtre vers l’extérieur ». Il a appelé les politiques à faire des concessions réciproques afin d’arrêter leurs tiraillements meurtriers, soulignant le fait que l’inflation que va entraîner cette crise allait neutraliser l’augmentation des salaires consentie par le Conseil des ministres. « La chose la plus dangereuse est que les conflits politiques, qui sont admis, ne se transposent en conflits armés dans les rues d’une même ville », a-t-il dit. Le PDG de Fransabank a regretté la rupture des canaux de communication entre les différentes parties au conflit, mettant l’accent sur le fait que le simple ciotyen est désormais la seule victime de cette absence de dialogue. Il a appelé les politiques à assumer chacun ses propres responsabilites, affirmant que tous les Libanais refusent « la logique de la guerre. » Par ailleurs, le président de l’Association des banques, Francois Bassil, a appelé le commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane, à parrainer un dialogue entre les protagonistes, que se soit au palais de Baabda ou à Yarzé, du fait qu’il continue d’être considéré comme le candidat consensuel à la présidence de la République. Pour sa part, le président de l’Association des industriels, Fadi Abboud, qui a reclamé de mettre à l’écart les secteurs économiques productifs, a chiffré à des milliards de dollars les pertes des usines situées a Choueifate du fait de l’arrêt de leur production au cours des derniers jours. Il a rappelé qu’il a fallu aux industriels un mois après la fin des hostilités en juillet 2006 pour qu’ils puissent reprendre leurs activités normalement, mettant l’accent sur le fait qu’il serait difficile, si la situation actuelle perdurait, d’accorder la dernière augmentation de salaires consentie par les autorités publiques.
Le président des organismes économiques, Adnane Kassar, a vivement stigmatisé les derniers incidents meurtriers qui ont secoué le pays, exhortant les protagonistes à mettre un terme dans les plus brefs délais à leurs conflits. Il a regretté que la fermeture des établissements publics tels que l’aéroport Rafic Hariri et le port de Beyrouth va marquer négativement l’image du Liban à l’étranger pour un long moment. L’ancien ministre de l’Économie et du Commerce a estimé que Beyrouth a toujours été « une ville ouverte sur les autres, une ville qui appartient à tous les Libanais et qu’elle a toujours été une fenêtre vers l’extérieur ».
Il a appelé les politiques à faire des concessions réciproques afin d’arrêter leurs tiraillements meurtriers, soulignant le fait que l’inflation que va entraîner...