Finance
Le Liban n’est pas à l’abri
d’une crise mondiale du crédit
le 06 mai 2008 à 00h00
En cas d’aggravation de la crise mondiale du crédit, le Liban pourrait être fortement affecté. En effet, selon une note de Standard & Poor’s, publiée dans le bulletin hebdomadaire, Lebanon This Week, de la Byblos Bank, le Liban est le deuxième pays le plus vulnérable, après l’Islande, en termes de besoins de financements externes, parmi les 40 économies émergentes d’Europe, du Moyen-Orient, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine étudiées.
Selon l’agence de notation américaine, le degré de vulnérabilité d’une économie est directement lié à sa dépendance envers les flux de capitaux. Standard & Poor’s a mis en place un indice considéré comme l’un des plus significatifs, qui met en exergue les risques financiers des économies émergentes. Cinq variables sont incluses dans cet indice, dont notamment la capacité de résorption de la dette publique dans le PIB du pays, la part du déficit public financée par les investissements directs étrangers, et enfin l’estimation du gouvernement de la dette éventuelle en cas de crise mondiale.
Quatre autres pays ont également été notés comme vulnérables en cas de crise mondiale du crédit : la Turquie, la Roumanie, le Kazakhstan et la Lituanie. Parmi les six pays de la région du Moyen-Orient inclus dans l’indice de l’agence, le Liban est le seul considéré comme « vulnérable ». Viennent ensuite l’Afrique du Sud et la Tunisie, qui sont, eux, jugés « relativement vulnérables ». Standard & Poor’s ajoute que le Liban, la Tunisie, l’Afrique du Sud et le Kazakhstan sont les seules économies non européennes parmi les plus fragiles. En janvier dernier, l’agence avait abaissé sa notation sur la dette libanaise à « CCC+ », contre « B- » auparavant, en raison de l’instabilité politique. Standard & Poor’s considère en effet que celle-ci affecte la confiance des marchés et retarde les réformes importantes qui devraient être prises dans le pays.
En cas d’aggravation de la crise mondiale du crédit, le Liban pourrait être fortement affecté. En effet, selon une note de Standard & Poor’s, publiée dans le bulletin hebdomadaire, Lebanon This Week, de la Byblos Bank, le Liban est le deuxième pays le plus vulnérable, après l’Islande, en termes de besoins de financements externes, parmi les 40 économies émergentes d’Europe, du Moyen-Orient, d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine étudiées.
Selon l’agence de notation américaine, le degré de vulnérabilité d’une économie est directement lié à sa dépendance envers les flux de capitaux. Standard & Poor’s a mis en place un indice considéré comme l’un des plus significatifs, qui met en exergue les risques financiers des économies émergentes. Cinq variables sont incluses dans cet indice, dont...
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