Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Wahhab : « Pas de président sans l’accord du chef du CPL »

L’ancien ministre Wi’am Wahhab, qui a reçu hier les avocats des quatre généraux en prison, s’en est pris au secrétaire d’État adjoint US David Welch, l’accusant de s’ingérer dans les affaires libanaises. « Welch a essayé d’inciter certains au sein du 14 Mars à élire un président à la majorité absolue. Cela serait un coup d’État et l’opposition y répondra par un coup d’État. Une partie du 14 Mars est toujours enthousiaste à ce sujet, tandis qu’une autre, plus raisonnable, ne croit plus aux promesses des Américains (...) », a indiqué M. Wahhab. Et d’ajouter : « Je conseille à tout le monde de ne pas faire de paris sur les promesses de cette Administration, ni au sujet de la loi électorale ni au sujet de la présidentielle. D’ailleurs, concernant la présidentielle, le dialogue avec l’opposition a une adresse, en l’occurrence le général Michel Aoun. C’est lui qui est le dépositaire des revendications de l’opposition. Sans accord avec le général Aoun, il n’y aura pas de président de la République, ni dans un an ni dans deux ou trois ans. »
L’ancien ministre Wi’am Wahhab, qui a reçu hier les avocats des quatre généraux en prison, s’en est pris au secrétaire d’État adjoint US David Welch, l’accusant de s’ingérer dans les affaires libanaises.
« Welch a essayé d’inciter certains au sein du 14 Mars à élire un président à la majorité absolue. Cela serait un coup d’État et l’opposition y répondra par un coup d’État. Une partie du 14 Mars est toujours enthousiaste à ce sujet, tandis qu’une autre, plus raisonnable, ne croit plus aux promesses des Américains (...) », a indiqué M. Wahhab.
Et d’ajouter : « Je conseille à tout le monde de ne pas faire de paris sur les promesses de cette Administration, ni au sujet de la loi électorale ni au sujet de la présidentielle. D’ailleurs, concernant la présidentielle, le dialogue avec...