Ordres et syndicats : Kabalan appelle
à une présidence tournante
et à l’alternance communautaire
le 16 avril 2008 à 00h00
Les résultats des élections au sein de l’ordre des ingénieurs à Beyrouth et à Tripoli continuent, au lendemain des réserves émises par Walid Joumblatt, à faire couler beaucoup d’encre.
Rebondissant sur ces résultats, le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel-Amir Kabalan, a estimé que les scrutins de dimanche dernier sont « un obstacle sur la voie de la démocratie ».
« Il est inadmissible que les syndicats soient monopolisés par une partie donnée : ce que nous voulons, c’est que les présidents des ordres ou des syndicats soient des hommes compétents, indépendamment de leur appartenance communautaire, politique ou géographique », a-t-il ajouté, relevant que le « désenchantement » prend une grande ampleur au sein des corporations. « Chaque membre a le droit de présenter sa candidature à la présidence » d’un ordre ou d’un syndicat, a ajouté cheikh Kabalan, « même pour être membre »…
Se demandant ensuite pourquoi la présidence d’un ordre ne serait pas tournante et ne se diviserait pas entre les différentes communautés, il a exigé un rééquilibrage au sein de ces corporations. « Que Dieu ait pitié de l’âme du président Hariri, qui avait brisé le monopole confessionnel en soutenant à l’époque la candidature de Mahmoud Choucair à la tête de l’ordre des médecins », a-t-il conclu.
En revanche, le député de Tripoli, Élias Atallah, a estimé que les résultats des élections dominicales à Beyrouth et à Tripoli « indiquent clairement que l’opinion publique est désormais pro-14 Mars », relevant un net recul du camp du 8 Mars « et de son allié aouniste ». Il en a profité pour rappeler que le projet de la majorité est « la seule planche de salut possible » pour le pays.
Les résultats des élections au sein de l’ordre des ingénieurs à Beyrouth et à Tripoli continuent, au lendemain des réserves émises par Walid Joumblatt, à faire couler beaucoup d’encre.
Rebondissant sur ces résultats, le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel-Amir Kabalan, a estimé que les scrutins de dimanche dernier sont « un obstacle sur la voie de la démocratie ».
« Il est inadmissible que les syndicats soient monopolisés par une partie donnée : ce que nous voulons, c’est que les présidents des ordres ou des syndicats soient des hommes compétents, indépendamment de leur appartenance communautaire, politique ou géographique », a-t-il ajouté, relevant que le « désenchantement » prend une grande ampleur au sein des corporations. « Chaque membre a le droit de présenter sa candidature...
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