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L’Irak accuse « des pays voisins » d’ingérences Washington minimise les risques de confrontation avec Téhéran

Coupant court aux spéculations sur un éventuel conflit entre les États-Unis et l’Iran, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a estimé hier que les risques de confrontation avec la République islamique sont « très faibles », tout en accusant Téhéran de continuer à envoyer des armes en Irak. Parallèlement, lors d’une réunion à Damas sur la sécurité de l’Irak, un haut responsable irakien a accusé des « pays voisins », sans les nommer, de « poursuivre leurs ingérences » dans les affaires de son pays.
Coupant court aux spéculations sur un éventuel conflit entre les États-Unis et l’Iran, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a estimé hier que les risques de confrontation avec la République islamique sont « très faibles », tout en accusant Téhéran de continuer à envoyer des armes en Irak. Parallèlement, lors d’une réunion à Damas sur la sécurité de l’Irak, un haut responsable irakien a accusé des « pays voisins », sans les nommer, de « poursuivre leurs ingérences » dans les affaires de son pays.