L’Irak accuse « des pays voisins » d’ingérences
Washington minimise les risques
de confrontation avec Téhéran
le 14 avril 2008 à 00h00
Coupant court aux spéculations sur un éventuel conflit entre les États-Unis et l’Iran, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a estimé hier que les risques de confrontation avec la République islamique sont « très faibles », tout en accusant Téhéran de continuer à envoyer des armes en Irak. Parallèlement, lors d’une réunion à Damas sur la sécurité de l’Irak, un haut responsable irakien a accusé des « pays voisins », sans les nommer, de « poursuivre leurs ingérences » dans les affaires de son pays.
Coupant court aux spéculations sur un éventuel conflit entre les États-Unis et l’Iran, le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a estimé hier que les risques de confrontation avec la République islamique sont « très faibles », tout en accusant Téhéran de continuer à envoyer des armes en Irak. Parallèlement, lors d’une réunion à Damas sur la sécurité de l’Irak, un haut responsable irakien a accusé des « pays voisins », sans les nommer, de « poursuivre leurs ingérences » dans les affaires de son pays.
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.