Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

SYNDICATS Une bataille électorale acharnée à l’ordre des ingénieurs demain

La bataille électorale pour le poste de président de l’ordre des ingénieurs et de cinq membres du conseil demain, dimanche, promet d’être acharnée et serrée. Plus de 12 000 ingénieurs sont attendus aux urnes (sachant que le nombre d’ingénieurs et d’architectes inscrits est de 22 000). Rappelons que l’élection de délégués il y a quelques semaines, un scrutin caractérisé également par une confrontation entre représentants de la majorité et de l’opposition, s’était soldée par un raz-de-marée des candidats du 14 Mars. Toutes les tentatives de trouver un candidat consensuel à la présidence de l’ordre ont échoué cette année, contrairement à l’élection précédente de 2005. Deux candidats principaux s’affronteront donc demain, l’un représentant le Courant du futur et la majorité, Bilal Alayli, et l’autre l’opposition, Moustapha Fawaz (Amal). La lutte reflétera donc exactement les divisions dans le pays, sur fond d’accusations lancées de part et d’autre sur le financement du voyage d’ingénieurs qui pratiquent dans les pays du Golfe ou ailleurs, afin d’assurer un nombre de voix supplémentaire. Ce qui montre bien à quel point la bataille paraît serrée, et l’enjeu crucial pour les deux camps. Il faut préciser que le président de l’ordre des ingénieurs est alternativement chrétien ou musulman, et qu’il sera cette fois de religion musulmane. Le Parti communiste, pour sa part, a créé la surprise en refusant de retirer son candidat à la présidence de la branche sept (ingénieurs agricoles), Walid Sandid, qui fera donc la concurrence au reste des candidats de l’opposition. Traditionnellement, les partis politiques les plus représentés chez les ingénieurs sont le Courant du futur, le Courant patriotique libre, le Hezbollah et Amal, avec une présence moins marquée pour le Parti communiste libanais, les Forces libanaises et le Parti socialiste progressiste. D’autres partis sont présents également, mais n’ont jamais pu faire parvenir un candidat au conseil. Le Parti communiste a été pour la première fois écarté en 2005, face aux bulldozers de l’opposition et du pouvoir qui ont raflé tous les sièges cette année-là (celle où Samir Doumit, candidat du Futur, avait été élu de manière consensuelle). La bataille sera lancée donc demain, à 9h, dans une atmosphère démocratique, bien que serrée, avec des délégués de tous les partis présents en force. Selon les observateurs, ces quinzièmes élections de président de l’ordre seront probablement les plus acharnées de toute l’histoire de cette formation syndicale. Ce qui n’est pas surprenant vu l’atmosphère dans le pays. Précisons que l’élection du président de l’ordre des ingénieurs au Liban-Nord se tiendra le même jour, demain. Les forces de l’opposition ont déclaré leur appui à Assaad Taleb.
La bataille électorale pour le poste de président de l’ordre des ingénieurs et de cinq membres du conseil demain, dimanche, promet d’être acharnée et serrée. Plus de 12 000 ingénieurs sont attendus aux urnes (sachant que le nombre d’ingénieurs et d’architectes inscrits est de 22 000). Rappelons que l’élection de délégués il y a quelques semaines, un scrutin caractérisé également par une confrontation entre représentants de la majorité et de l’opposition, s’était soldée par un raz-de-marée des candidats du 14 Mars.
Toutes les tentatives de trouver un candidat consensuel à la présidence de l’ordre ont échoué cette année, contrairement à l’élection précédente de 2005. Deux candidats principaux s’affronteront donc demain, l’un représentant le Courant du futur et la majorité, Bilal...