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Actualités - Chronologie

Le Conseil supérieur grec-catholique : « Le Liban ne peut éternellement attendre un règlement »

Le conseil exécutif du Conseil supérieur grec-catholique a tenu hier sa réunion mensuelle sous la présidence du patriarche Grégoire III et en présence de son vice-président, Michel Pharaon, et de son secrétaire général, Fouad Turk. À l’issue de sa réunion, le Conseil a publié un communiqué résumant ses débats : « Le Conseil supérieur regrette le pourrissement de la situation politique et ce qui s’ensuit : la paralysie des institutions et de l’administration, la dégradation de la situation économique et sociale, ainsi que l’augmentation du taux de chômage, de la corruption et de l’émigration. » L’instance communautaire estime aussi que la question de la présidentielle doit « rester circonscrite à ses données internes », et que « le Liban ne peut éternellement attendre le règlement de conflits sur lesquels il n’a pas prise ». « L’État libanais ne peut se comporter comme s’il était toujours en cours de fondation, poursuit le texte. L’État, au contraire, a ses constantes et ses fondements, et un règlement doit suivre le cours que lui tracent la Constitution, le document d’entente nationale, les décisions prises à la table de dialogue. » Le Conseil estime aussi que « le Liban renierait sa vocation historique s’il se détournait de sa formule unique et pionnière acceptée par tous et que le pape Jean-Paul II a confirmée en disant que le Liban est plus qu’un pays, un message ». Enfin, après avoir prôné « l’ouverture et la reconnaissance d’autrui, plutôt que le déni de l’autre », le Conseil supérieur grec-catholique a défendu le projet d’une loi électorale moderne basée sur la petite circonscription.
Le conseil exécutif du Conseil supérieur grec-catholique a tenu hier sa réunion mensuelle sous la présidence du patriarche Grégoire III et en présence de son vice-président, Michel Pharaon, et de son secrétaire général, Fouad Turk.
À l’issue de sa réunion, le Conseil a publié un communiqué résumant ses débats : « Le Conseil supérieur regrette le pourrissement de la situation politique et ce qui s’ensuit : la paralysie des institutions et de l’administration, la dégradation de la situation économique et sociale, ainsi que l’augmentation du taux de chômage, de la corruption et de l’émigration. »
L’instance communautaire estime aussi que la question de la présidentielle doit « rester circonscrite à ses données internes », et que « le Liban ne peut éternellement attendre le règlement de conflits...