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Actualités - Chronologie

« Les dirigeants arabes doivent faire preuve de plus d’unité », selon Kabalan

Dans une lettre qu’il a adressée aux dirigeants arabes qui participaient hier au sommet à Damas, le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, les a appelés à « faire preuve d’une solidarité exceptionnelle, à un moment où les pays occidentaux œuvrent à rapprocher leurs points de vue, alors que nos divisions ne font que se creuser ». « Il faut que nous soyons unis, non que nous nous isolions les uns les autres, en n’œuvrant que timidement pour faire triompher nos causes, a-t-il poursuivi. Le Liban, pays de la coexistence, est embourbé dans une énorme crise (…). Je vous conjure de ne pas prêter l’oreille aux mauvaises paroles. Il faut que vous coopériez tous pour résoudre cette crise, par l’élection d’un président consensuel et la formation d’un gouvernement d’union nationale sur base d’une participation complète. L’entente est le seul véritable moyen de résoudre cette crise. » Cheikh Kabalan a estimé que ce sommet se tenait en une période très difficile, considérant que « son succès est essentiel dans ces circonstances délicates », faisant référence au danger constant représenté par Israël. « Ce sommet représente tous les Arabes, et nous ne voulons être injuste envers personne, puisque tous travaillent dans l’intérêt de leurs causes et de leurs peuples en ces temps de grands bouleversements », a-t-il ajouté.
Dans une lettre qu’il a adressée aux dirigeants arabes qui participaient hier au sommet à Damas, le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, les a appelés à « faire preuve d’une solidarité exceptionnelle, à un moment où les pays occidentaux œuvrent à rapprocher leurs points de vue, alors que nos divisions ne font que se creuser ».
« Il faut que nous soyons unis, non que nous nous isolions les uns les autres, en n’œuvrant que timidement pour faire triompher nos causes, a-t-il poursuivi. Le Liban, pays de la coexistence, est embourbé dans une énorme crise (…). Je vous conjure de ne pas prêter l’oreille aux mauvaises paroles. Il faut que vous coopériez tous pour résoudre cette crise, par l’élection d’un président consensuel et la formation d’un gouvernement d’union...