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Censure - Mitri promet de « se battre » « Persépolis » : l’interdiction sera-t-elle levée ?

Les foudres de la censure qui se sont abattues sur le film d’animation de Marjane Satrapi, Persépolis (notre photo), ont suscité une vive polémique hier à Beyrouth. Sollicité par L’Orient-Le Jour, le ministre de la Culture Tarek Mitri a affirmé sans ambages qu’il était « contre la censure » par principe et qu’il allait « se battre » pour obtenir la levée de l’interdiction qui a frappé Persépolis. Pendant ce temps, le directeur général de la Sûreté générale, le général Wafic Jezzini, déclarait toutefois à l’AFP que c’était « pour ne pas jeter de l’huile sur le feu » que ce film avait été interdit, même si M. Jezzini, pour prendre sa décision, n’a pas jugé utile de visionner le film objet de la polémique. L’interdiction de Persépolis a par ailleurs suscité un vif émoi dans les milieux artistiques qui se sont dit « surpris » et « déçus » de la décision de la Sûreté générale. Le bras de fer est amorcé, reste à savoir si la liberté l’emportera... L’article de Lélia MEZHER
Les foudres de la censure qui se sont abattues sur le film d’animation de Marjane Satrapi, Persépolis (notre photo), ont suscité une vive polémique hier à Beyrouth. Sollicité par L’Orient-Le Jour, le ministre de la Culture Tarek Mitri a affirmé sans ambages qu’il était « contre la censure » par principe et qu’il allait « se battre » pour obtenir la levée de l’interdiction qui a frappé Persépolis. Pendant ce temps, le directeur général de la Sûreté générale, le général Wafic Jezzini, déclarait toutefois à l’AFP que c’était « pour ne pas jeter de l’huile sur le feu » que ce film avait été interdit, même si M. Jezzini, pour prendre sa décision, n’a pas jugé utile de visionner le film objet de la polémique. L’interdiction de Persépolis a par ailleurs suscité un vif émoi dans les...