Le festival «Écrans du réel» s’achève ce soir au Métropolis avec:
Les murs ont des visages.
Une réalisation de Bijan Anquetil et Paul Costes. Les trois enfants Dastvaré sont morts au front durant la guerre Iran-Irak. En 1985, la République islamique d’Iran réalise une peinture murale à leur mémoire. Ce film de 60 minutes, en perse sous-titré en français, permet d’analyser, à partir de la recomposition de cette peinture murale, le mythe fondateur d’un peuple uni par le sang de ses martyrs et de révéler l’actuelle désillusion qui entoure les idéaux hier exaltés.
Le festival «Écrans du réel» s’achève ce soir au Métropolis avec:
Les murs ont des visages.
Une réalisation de Bijan Anquetil et Paul Costes. Les trois enfants Dastvaré sont morts au front durant la guerre Iran-Irak. En 1985, la République islamique d’Iran réalise une peinture murale à leur mémoire. Ce film de 60 minutes, en perse sous-titré en français, permet d’analyser, à partir de la recomposition de cette peinture murale, le mythe fondateur d’un peuple uni par le sang de ses martyrs et de révéler l’actuelle désillusion qui entoure les idéaux hier exaltés.
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