La vente bradée de la prestigieuse banque d’affaires américaine Bear Stearns, conclue le week-end dernier, a entraîné hier un nouveau décrochage du dollar face à l’euro et au yen, ainsi qu’une dégringolade d’une majeure partie des Bourses mondiales. Ce « sauvetage », impulsé par l’Administration Bush et la Réserve fédérale, a relancé les craintes d’une crise financière encore plus grave que prévu. Loin de ces considérations, la Bourse de Beyrouth, en revanche, a connu un mouvement totalement inverse.
La vente bradée de la prestigieuse banque d’affaires américaine Bear Stearns, conclue le week-end dernier, a entraîné hier un nouveau décrochage du dollar face à l’euro et au yen, ainsi qu’une dégringolade d’une majeure partie des Bourses mondiales. Ce « sauvetage », impulsé par l’Administration Bush et la Réserve fédérale, a relancé les craintes d’une crise financière encore plus grave que prévu. Loin de ces considérations, la Bourse de Beyrouth, en revanche, a connu un mouvement totalement inverse.
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