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Actualités - Chronologie

Les États-Unis cherchent à nuire au sommet arabe de Damas, affirme « Techrine »

Le journal gouvernemental Techrine syrien a accusé hier les États-Unis d’œuvrer contre la tenue du sommet arabe prévu les 29 et 30 mars à Damas, qui doit examiner les pratiques d’Israël dans les territoires palestiniens. « Les États-Unis attaquent le sommet de Damas dans une tentative de le perturber et de limiter son impact, puisque son ordre du jour sera centré sur les massacres israéliens dans les territoires palestiniens occupés », écrit le quotidien officiel Techrine. Le quotidien relève que « plusieurs responsables américains (...) ont proclamé leur désaccord avec la tenue du sommet et ont appelé (les pays arabes) à ne pas y participer ». Il cite notamment les noms du porte-parole du département d’État Sean McCormack et du secrétaire d’État adjoint chargé du Proche-Orient David Welsh. Pour Techrine, « l’Administration américaine actuelle est engagée dans une course contre la montre. Elle veut imposer (sa politique) en Irak, dans les territoires palestiniens et au Liban avant la prochaine élection » présidentielle américaine de novembre. L’Administration du président George W. Bush « cherche à dominer le Liban et à briser sa résistance afin de rendre service à Israël. Ses émissaires se succèdent au Proche-Orient, elle y déploie des navires de guerre, lance des menaces et excite (les Arabes) contre le sommet de Damas », poursuit le journal. Les États-Unis ont appelé jeudi les pays arabes à réfléchir avant de décider de participer au sommet de la Ligue arabe en Syrie, accusant ce pays d’entraver l’élection d’un président au Liban. « Lorsqu’ils envisagent de participer à une réunion en Syrie, il est évidemment dans leur intérêt de garder à l’esprit le rôle que la Syrie a joué jusqu’à maintenant pour empêcher le processus électoral libanais d’aller de l’avant », a déclaré le porte-parole du département d’État McCormack. Kabalan Par ailleurs, le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, s’est dit « étonné du refus de certains de participer au sommet de Damas, sachant notamment que plusieurs voix se sont fait entendre pour approuver cette participation ». « Pourquoi cette susceptibilité et cette haine envers Damas ? Ne faudrait-il pas plutôt que les Libanais se mettent d’accord pour élire un président et former un gouvernement d’union nationale pavant ainsi la voie au chef de l’État pour prendre part à ce sommet ? » s’est-il demandé. De son côté, le député Moustapha Ali Hussein a indiqué que « les quelques jours qui nous séparent du sommet de Damas sont extrêmement difficiles et dangereux ». Se disant à son tour « surpris » d’entendre des voix dissonantes relatives à cet événement, le député a espéré que l’ensemble des rois et chefs d’État arabes y participent et prennent des décisions historiques et importantes.
Le journal gouvernemental Techrine syrien a accusé hier les États-Unis d’œuvrer contre la tenue du sommet arabe prévu les 29 et 30 mars à Damas, qui doit examiner les pratiques d’Israël dans les territoires palestiniens.
« Les États-Unis attaquent le sommet de Damas dans une tentative de le perturber et de limiter son impact, puisque son ordre du jour sera centré sur les massacres israéliens dans les territoires palestiniens occupés », écrit le quotidien officiel Techrine.
Le quotidien relève que « plusieurs responsables américains (...) ont proclamé leur désaccord avec la tenue du sommet et ont appelé (les pays arabes) à ne pas y participer ».
Il cite notamment les noms du porte-parole du département d’État Sean McCormack et du secrétaire d’État adjoint chargé du Proche-Orient David Welsh.
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