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Actualités - Chronologie

Bachar el-Jaafari tire à boulets rouges contre les « allégations israéliennes »

Dans le rapport de Ban Ki-moon sur l’application de la résolution 1701, il est rappelé que « dans sa lettre datée du 10 décembre, la Syrie maintient que les allégations faisant état de contrebande d’armes à travers la frontière syro-libanaise sont dues à des considérations d’ordre politique plutôt que sécuritaire ». Prié par L’Orient-Le Jour de clarifier la position de Damas sur ce sujet, le représentant de la Syrie à l’ONU, Bachar el-Jaafari, a affirmé que « ces allégations ne sont pas exactes (...). La Finul a entamé une investigation qui a prouvé leur invalidité ». D’un autre côté, Bachar el-Jaafari se plaint qu’il existe « beaucoup de lacunes, de carences politiques et de fausses informations à combler dans ce rapport ».  Prié de donner les raisons pour lesquelles la Syrie a refusé de recevoir Lisa Buttenheim, directrice aux Affaires politiques de l’ONU et spécialiste du Proche-Orient, en charge du rapport 1701, qui s’est rendue au Liban et en Israël pour les besoins de ce rapport, Bachar el-Jaafari a indiqué que « Mme Buttenheim s’est rendue au Liban sans nous informer au préalable qu’elle avait l’intention de se rendre en Syrie. Pour lui répondre, nous avions un délai de 24 heures seulement. Les autorités syriennes ne pouvaient se mettre à sa disposition en si peu de temps ». En ce qui concerne la démarcation des frontières, le représentant de la Syrie a affirmé que son gouvernement est prêt à tenir toutes ses promesses, mais, a-t-il insisté, « nous aimerions établir des relations diplomatiques avec un gouvernement ami et non avec un gouvernement hostile ».
Dans le rapport de Ban Ki-moon sur l’application de la résolution 1701, il est rappelé que « dans sa lettre datée du 10 décembre, la Syrie maintient que les allégations faisant état de contrebande d’armes à travers la frontière syro-libanaise sont dues à des considérations d’ordre politique plutôt que sécuritaire ».
Prié par L’Orient-Le Jour de clarifier la position de Damas sur ce sujet, le représentant de la Syrie à l’ONU, Bachar el-Jaafari, a affirmé que « ces allégations ne sont pas exactes (...). La Finul a entamé une investigation qui a prouvé leur invalidité ».
D’un autre côté, Bachar el-Jaafari se plaint qu’il existe « beaucoup de lacunes, de carences politiques et de fausses informations à combler dans ce rapport ». 
Prié de donner les raisons pour lesquelles la Syrie a...