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Environnement Sécheresse à Chypre : Nicosie étudie la livraison d’eau à partir du Liban

L’île de Chypre, confrontée à une période de sécheresse accrue, étudie la possibilité de se faire livrer de l’eau du Liban, pays qui n’est distant que de 200 kilomètres à vol d’oiseau, a indiqué hier le ministre chypriote de l’Agriculture cité par l’AFP. « Une mesure-clé sur laquelle nous comptons est de faire venir de l’eau par citernes d’un pays voisin, et nos efforts se concentrent sur le Liban », a indiqué à la presse Michalis Polinikis au terme d’une réunion de crise. Il a ajouté que des experts étudiaient la faisabilité du projet et que le Liban, château d’eau du Proche-Orient, avait accepté le principe de telles livraisons sans contrepartie autre que la prise en charge du transport. Une réponse définitive est attendue sous dix jours. Une telle mesure doit permettre d’éviter des coupures d’eau pour les quelque 800 000 habitants du sud de l’île, membre de l’Union européenne depuis 2004. Chypre est confrontée depuis deux ans à une sécheresse de plus en plus sévère. Cette année, les pluies d’hiver sont inférieures de moitié à la normale et les barrages sont vides aux 9/10es. Les précipitations sont particulièrement rares à compter de fin avril et jusqu’en octobre. Une autre solution à l’étude est d’accorder des quotas d’eau aux ménages, avec des taxes supplémentaires en cas de dépassement. À plus long terme, Nicosie prévoit la construction de nouvelles usines de désalinisation, une méthode qui fournit déjà plus d’un cinquième des ressources de l’île.
L’île de Chypre, confrontée à une période de sécheresse accrue, étudie la possibilité de se faire livrer de l’eau du Liban, pays qui n’est distant que de 200 kilomètres à vol d’oiseau, a indiqué hier le ministre chypriote de l’Agriculture cité par l’AFP.
« Une mesure-clé sur laquelle nous comptons est de faire venir de l’eau par citernes d’un pays voisin, et nos efforts se concentrent sur le Liban », a indiqué à la presse Michalis Polinikis au terme d’une réunion de crise.
Il a ajouté que des experts étudiaient la faisabilité du projet et que le Liban, château d’eau du Proche-Orient, avait accepté le principe de telles livraisons sans contrepartie autre que la prise en charge du transport.
Une réponse définitive est attendue sous dix jours.
Une telle mesure doit permettre d’éviter des...