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Actualités - Chronologie

Le CCG souligne la nécessité d’élire un président au Liban le 11 mars

Les ministres des Affaires étrangères des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), réunis samedi à Ryad, ont souligné la nécessité d’élire un président au Liban lors de la séance parlementaire prévue à cet effet le 11 mars. Le CCG « souligne la nécessité d’éliminer les obstacles qui empêchent que le président de la République libanaise puisse être élu le 11 mars », ont dit les ministres dans un communiqué publié à la fin de leur réunion. Ils affirment leur soutien au « pouvoir et aux institutions constitutionnelles » au Liban, et expriment « leur grande inquiétude et mécontentement devant les entraves aux efforts du secrétaire général de la Ligue arabe, qui cherchait à faire appliquer une proposition arabe pour régler la crise ». La note du Qatar... Par ailleurs, le ministre qatari Ahmad Abdallah el-Mahmoud, qui présidait la réunion, a de son côté assuré, au cours d’une conférence de presse, que les pays du CCG « ne conditionnaient pas leur participation au prochain sommet arabe ». « Mais nous considérons que l’élection d’un président au Liban est nécessaire et un pas important dans ce sens », a-t-il affirmé, soulignant que « les pays arabes, y compris la Syrie, avaient approuvé l’initiative arabe ». Les ministres des Affaires étrangères du CCG ont tenu une réunion à huis clos pour discuter notamment de la situation au Liban et à Gaza, outre le sommet arabe. Le secrétaire général du CCG (Arabie saoudite, Koweït, Qatar, Oman, Bahreïn, Émirats arabes unis), Abdelrahmane al-Attiyah, avait auparavant déclaré que « le sommet arabe de Damas devait figurer dans les discussions des ministres, qui devaient adopter une position unifiée par rapport à ce sommet ».
Les ministres des Affaires étrangères des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG), réunis samedi à Ryad, ont souligné la nécessité d’élire un président au Liban lors de la séance parlementaire prévue à cet effet le 11 mars.
Le CCG « souligne la nécessité d’éliminer les obstacles qui empêchent que le président de la République libanaise puisse être élu le 11 mars », ont dit les ministres dans un communiqué publié à la fin de leur réunion.
Ils affirment leur soutien au « pouvoir et aux institutions constitutionnelles » au Liban, et expriment « leur grande inquiétude et mécontentement devant les entraves aux efforts du secrétaire général de la Ligue arabe, qui cherchait à faire appliquer une proposition arabe pour régler la crise ».

La note du Qatar...
Par ailleurs, le ministre...