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« La tactique de l’opposition : pousser les Libanais à jeter l’éponge », affirme Geagea

«La tactique de l’opposition ressemble aux vieilles tactiques, notamment celles de 1985 et 1986, fondées sur les tentatives d’étouffer le peuple libanais sur le plan économique, social, culturel, sociétal, pour éreinter les Libanais et les pousser à jeter l’éponge. » C’est ainsi que le président du comité exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, a résumé hier la situation à Meerab. « Ils ont utilisé cette même tactique à partir de novembre 2006, par différents moyens : le sit-in de la place Riad el-Solh, le retrait du gouvernement, le torpillage de l’élection présidentielle, la fermeture des points de passage, les pneus brûlés, pour exercer une pression psychologique sur les citoyens », a indiqué M. Geagea. S’en prenant à l’ancien ministre Sleimane Frangié sans le citer, Samir Geagea a rejeté les propos selon lesquels « le sit-in de la place Riad el-Solh vise à porter atteinte aux intérêts de la famille Hariri ». « Le sit-in a porté atteinte aux citoyens de différentes régions, notamment ceux du Mont-Liban », a-t-il indiqué. « Face à cette tactique, il existe à la fois une solution simple et dure, qui nécessite de la patience et du nerf : ne pas céder à leurs pressions. Nous devons continuer à vivre normalement dans ces circonstances anormales. Leur pari est de forcer le peuple à se résigner, à se plier à leur volonté. Nous n’en arriverons pas là, parce que nous n’accepterons pas de retourner à la situation qui prévalait entre 1990 et 2005. Nous n’accepterons pas de redevenir un quart de pays et de renoncer au projet de l’édification de l’État, sans lequel il n’y a d’avenir ni pour les chrétiens ni pour les musulmans », a souligné Samir Geagea. « Ceux qui sont vraiment attachés à l’intérêt des chrétiens doivent réclamer d’abord l’édification de l’État, dans la mesure où les chrétiens ne peuvent pas vivre sans État réel. Nous sommes opposés au retour au “non-État”, ou encore à l’État ouvert à toutes les éventualités, surtout celle de la guerre », a-t-il ajouté. Et de conclure : « La lutte ne porte pas actuellement sur des ministères ou des postes. Il s’agit de ne pas retourner à la situation qui prévalait avant le Printemps de Beyrouth. »
«La tactique de l’opposition ressemble aux vieilles tactiques, notamment celles de 1985 et 1986, fondées sur les tentatives d’étouffer le peuple libanais sur le plan économique, social, culturel, sociétal, pour éreinter les Libanais et les pousser à jeter l’éponge. » C’est ainsi que le président du comité exécutif des Forces libanaises, Samir Geagea, a résumé hier la situation à Meerab.
« Ils ont utilisé cette même tactique à partir de novembre 2006, par différents moyens : le sit-in de la place Riad el-Solh, le retrait du gouvernement, le torpillage de l’élection présidentielle, la fermeture des points de passage, les pneus brûlés, pour exercer une pression psychologique sur les citoyens », a indiqué M. Geagea.
S’en prenant à l’ancien ministre Sleimane Frangié sans le citer, Samir Geagea a...