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La présidence irakienne rejette la loi sur les élections provinciales

Le Conseil présidentiel irakien a rejeté hier une loi prévoyant l’organisation d’élections provinciales jugées cruciales pour la stabilisation du pays, la renvoyant devant le Parlement, a annoncé le bureau du président dans un communiqué. Le Conseil a entériné deux lois concernant le budget fédéral 2008 et une amnistie générale, mais « la loi sur les élections provinciales n’a pas été approuvée et a été renvoyée devant le Parlement », déclare le communiqué. Ces trois lois étaient considérées comme cruciales, en particulier par Washington, pour les efforts de réconciliation en Irak et la stabilisation du pays, mais leur adoption avait été retardée pendant des mois en raison des divisions au sein du Parlement. La loi régissant le scrutin était soutenue par la majorité chiite, la loi sur le budget par les Kurdes et celle sur l’amnistie par les sunnites. La Maison-Blanche a minimisé ce rejet, y voyant une expression démocratique, bien que l’Administration Bush ait beaucoup insisté sur l’importance de ce texte. Selon Nasir al-Ani, le porte-parole du Conseil présidentiel, qui compte trois membres, la loi électorale a été rejetée car certaines de ses clauses sont contraires à la Constitution. Celle-ci doit augmenter le pouvoir des provinces en leur permettant de lancer leurs propres projets économiques, avec le financement du gouvernement central. Ces élections étaient prévues initialement le 1er octobre sous supervision de l’ONU.
Le Conseil présidentiel irakien a rejeté hier une loi prévoyant l’organisation d’élections provinciales jugées cruciales pour la stabilisation du pays, la renvoyant devant le Parlement, a annoncé le bureau du président dans un communiqué. Le Conseil a entériné deux lois concernant le budget fédéral 2008 et une amnistie générale, mais « la loi sur les élections provinciales n’a pas été approuvée et a été renvoyée devant le Parlement », déclare le communiqué. Ces trois lois étaient considérées comme cruciales, en particulier par Washington, pour les efforts de réconciliation en Irak et la stabilisation du pays, mais leur adoption avait été retardée pendant des mois en raison des divisions au sein du Parlement. La loi régissant le scrutin était soutenue par la majorité chiite, la loi sur le budget...