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Actualités - Chronologie

70 % des investissements directs étrangers au Liban proviennent des pays arabes

Comment évaluer la performance des investissements directs étrangers au Liban ? Comment peut-on la comparer à celle des pays arabes voisins ? Des réponses à ces questions ont été données dans le cadre d’une analyse publiée dans le bulletin hebdomadaire de la BlomInvest, Lebanon in Brief. Les investissements directs étrangers représentent la majorité du total des investissements au Liban, soit une moyenne proche de 65 % pour la période s’étalant entre 2004 et 2006. Quant aux investissements directs arabes, ils représentent environ de 70 % du total des investissements directs étrangers (IDE). Selon l’analyse, ces chiffres contrastent fortement avec la moyenne des IDE des pays arabes, où celles-ci représentent 18 % du total des investissements alors que les investissements arabes directs représentent près de 40 % du total des investissements. Ces indicateurs mettent en relief la grande dépendance du Liban vis-à-vis des investissements directs arabes qui sont davantage édictés par les relations d’amitié et les liens de proximité que par des fondements économiques comme c’est le cas pour les IDE. Plus de 85 % des investissements directs arabes ont été effectués dans les secteurs des services et de l’immobilier où l’efficience du gain et les bénéfices sont limités. À ce niveau, deux politiques majeures devraient être prises en considération pour améliorer les répercussions des IDE sur la croissance et la productivité au Liban. A priori, il faudrait implanter un meilleur climat compétitif d’investissements afin d’attirer plus d’investissements directs étrangers efficients dans les secteurs de l’industrie et des nouvelles technologies de l’information et de la communication, où la productivité peut être suffisamment large en plus de la possibilité de ces investissements de faire du Liban une plate-forme qui servirait dans ces domaines les pays européens et arabes. Deuxièmement, des efforts devraient être nécessairement déployés pour attirer plus de placements d’actifs dans les secteurs des télécommunications et des établissements publics où les prises de bénéfices pourraient être améliorées par la privatisation. Aucun doute, conclut l’analyse, les IDE et les IDA sont facilités dans leur aspect financier par le secteur développé des banques libanaises.
Comment évaluer la performance des investissements directs étrangers au Liban ? Comment peut-on la comparer à celle des pays arabes voisins ? Des réponses à ces questions ont été données dans le cadre d’une analyse publiée dans le bulletin hebdomadaire de la BlomInvest, Lebanon in Brief.
Les investissements directs étrangers représentent la majorité du total des investissements au Liban, soit une moyenne proche de 65 % pour la période s’étalant entre 2004 et 2006. Quant aux investissements directs arabes, ils représentent environ de 70 % du total des investissements directs étrangers (IDE).
Selon l’analyse, ces chiffres contrastent fortement avec la moyenne des IDE des pays arabes, où celles-ci représentent 18 % du total des investissements alors que les investissements arabes directs représentent près de...