L’ancien président de la République et actuel chef du parti Kataëb, Amine Gemayel, s’est adressé à la foule présente place des Martyrs en déclarant : « Cette place ne m’est pas étrangère, car c’est ici que dans les années 70 nous avons livré un âpre combat pour l’indépendance. Ici, près de la place des Martyrs, non loin de la maison centrale des Kataëb, nous avons donné un martyr pour que la République et ses institutions soient préservées. » Amine Gemayel s’est adressé aux « amis de Rafic Hariri », mais également aux amis de « Pierre (Gemayel) et d’Antoine (Ghanem) » et a rappelé que « depuis des décennies, les institutions sont menacées. Notre combat a été dur et a été baptisé par le sang, mais nous n’avons jamais eu peur et nous n’avons jamais désespéré ».
Le président Gemayel a assuré que « ce rassemblement n’est autre qu’un message à tous, tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur, pour dire que nous n’aurons pas peur. Quelles que soient les menaces, nous leur dirons : vous avez paralysé les institutions, vous avez paralysé l’économie, mais comme nous avons résisté par le passé, nous résisterons encore aujourd’hui. Le peuple est aujourd’hui uni, et, par sa résistance, nous réussirons à changer l’équation et nous sortirons victorieux de ce complot, pour que le Liban reste le pays message ». Il a ajouté : « Nous sommes aujourd’hui plus forts que nous l’étions dans les années 70, le monde entier est avec nous, et, dans ce contexte, nous renouvelons notre appui à l’initiative arabe. »
Le chef du parti Kataëb a toutefois souligné qu’il était « désolant » de voir que, malgré toutes « les bonnes intentions » qui ont été affichées par le camp de la majorité, l’opposition ne veut toujours pas « parvenir à une solution ». « Ils veulent détruire les institutions, a-t-il martelé, mais nous ne leur permettrons pas de faire des choix qui contredisent nos intérêts. Nous ne laisserons pas le système totalitaire s’instaurer, au détriment du système libéral qui est le nôtre, nous n’accepterons pas qu’ils nous imposent la culture de la mort et de la destruction alors que notre culture est celle de la vie et de l’humanité. »
S’attardant en outre sur la candidature du commandant en chef de l’armée, Michel Sleimane, M. Gemayel a indiqué que la majorité allait « procéder prochainement à l’élection du président consensuel Michel Sleimane afin que le rôle politique des chrétiens soit préservé au Liban ». « Le Parlement ouvrira ses portes. Nous voulons que notre gouvernement gouverne au nom du Liban, nous voulons une armée qui puisse préserver la souveraineté et nous voulons libérer le centre-ville de la capitale (…) Nous allons ouvrir une nouvelle page pour que Beyrouth soit rendue à ses habitants », a aussi affirmé M. Gemayel, avant de conclure que la majorité « reste constante dans ses choix et ses convictions jusqu’au martyre ».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’ancien président de la République et actuel chef du parti Kataëb, Amine Gemayel, s’est adressé à la foule présente place des Martyrs en déclarant : « Cette place ne m’est pas étrangère, car c’est ici que dans les années 70 nous avons livré un âpre combat pour l’indépendance. Ici, près de la place des Martyrs, non loin de la maison centrale des Kataëb, nous avons donné un martyr pour que la République et ses institutions soient préservées. » Amine Gemayel s’est adressé aux « amis de Rafic Hariri », mais également aux amis de « Pierre (Gemayel) et d’Antoine (Ghanem) » et a rappelé que « depuis des décennies, les institutions sont menacées. Notre combat a été dur et a été baptisé par le sang, mais nous n’avons jamais eu peur et nous n’avons jamais désespéré ».
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