Sabeh : « Je vois des têtes mûres pour être cueillies »
le 15 février 2008 à 00h00
«Je vois des têtes qui tombent à La Haye. » Le député Bassem Sabeh n’y est pas allé par quatre chemins et a prévenu que, quels que soient « les visages bouffis ou vérolés, la bave et la rage, les promesses et les menaces » télévisées des porte-voix attitrés de l’opposition, « rien ne changera la vérité… le tribunal frappe aux portes, et je vois des têtes toutes mûres pour être cueillies », reprenant les termes de Hajjaj ben Youssef, qui fut gouverneur d’Irak au VIIIe siècle et qui était particulièrement violent et sanguinaire.
Voici l’essentiel du discours prononcé par le député de Baabda :
« La marche vers la liberté et la dignité nationale, entamée après le martyre du président Rafic Hariri, du député Bassel Fleyhane et des justes qui les accompagnaient, n’a pas commencé pour s’arrêter là, pour que le Liban soit livré au régime syrien ou que soit accordé à l’Iran un droit de veto sur notre vie nationale. »
« Venus de toutes les régions et de toutes les communautés du Liban, nous sommes là pour dire que le Liban est un pays libre, indépendant, et que le Liban n’est pas une terre abandonnée aux hordes des services secrets, aux gardiens de la discorde et aux vociférations des incitateurs à la discorde. »
« Nous sommes là pour dire que les citoyens assument une responsabilité historique dans l’opposition à la mainmise syrienne sur le Liban, à l’ingérence dans nos affaires et notre instrumentalisation au service de leurs guerres sur notre territoire. »
« Venus de toutes les régions, nous sommes là pour dire notre volonté de concorde, pour dire que l’élection d’un président de la République est un devoir national et constitutionnel, que la poursuite de la vacance à la tête de l’État, la fermeture du Parlement, l’occupation du cœur de Beyrouth sont des crimes contre le Liban et sont une décision syrienne d’assassiner le régime démocratique. »
« Nous sommes là pour dire que tout comme l’armée libanaise a vaincu le terrorisme au Liban-Nord et à Nahr el-Bared, nous vaincrons la contre-attaque contre le Liban et couperons la main qui s’attaque à notre régime démocratique, ou toute main qui voudra rallumer le feu de la discorde confessionnelle. »
« Nous sommes là pour dire que nous ne braderons pas l’accord de Taëf, que nous ne l’échangerons pas contre d’autres accords (…), pour dire notre engagement permanent au service de la convivialité islamo-chrétienne, base inébranlable de la paix civile et de la stabilité nationale. »
«Je vois des têtes qui tombent à La Haye. » Le député Bassem Sabeh n’y est pas allé par quatre chemins et a prévenu que, quels que soient « les visages bouffis ou vérolés, la bave et la rage, les promesses et les menaces » télévisées des porte-voix attitrés de l’opposition, « rien ne changera la vérité… le tribunal frappe aux portes, et je vois des têtes toutes mûres pour être cueillies », reprenant les termes de Hajjaj ben Youssef, qui fut gouverneur d’Irak au VIIIe siècle et qui était particulièrement violent et sanguinaire.
Voici l’essentiel du discours prononcé par le député de Baabda :
« La marche vers la liberté et la dignité nationale, entamée après le martyre du président Rafic Hariri, du député Bassel Fleyhane et des justes qui les accompagnaient, n’a pas commencé pour...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.