Rechercher
Rechercher

Actualités

« Les problèmes ne peuvent pas être réglés dans la rue », insiste Sfeir

Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a exprimé sa « consternation » face aux incidents sanglants de dimanche, en exprimant le vœu que « la discorde ne trouve pas son chemin vers le Liban ». Mgr Sfeir, qui s’exprimait devant une délégation d’avocats du 14 Mars, a en outre considéré que « les problèmes, quels qu’ils soient ne peuvent pas être réglés dans la rue, mais à l’intérieur des institutions constitutionnelles ». Il a mis l’accent sur la nécessité d’élire « sans tarder », un nouveau président de la République et de former « un gouvernement d’entente nationale suivant les règles constitutionnelles reconnues au Liban, avant d’organiser les législatives sur base d’une nouvelle loi électorale juste ». Après avoir exprimé le vœu d’une réunification des Libanais, le patriarche a affirmé redouter que le Liban « ne perde la liberté qui le caractérise par rapport aux autres pays de la région ». Mgr Sfeir s’est entretenu avec l’ancien député Farès Souhaid avant de recevoir le père Naoum Atallah, accompagné de Joseph Matar et de Tony Wehbé, qui avaient été blessés dimanche à Aïn el-Remmaneh par l’explosion d’une grenade. Le père Atallah a assuré que les habitants de Aïn el-Remmaneh n’ont pas pris part aux événements de dimanche, et s’est dit consterné par les tentatives de semer la discorde dans le pays. Parmi les visiteurs du patriarche, l’évêque maronite de Deir el-Ahmar, Mgr Semaan Atallah, et l’ancien chef des Kataëb, Élie Karamé. Sur un autre plan, le Rassemblement des forces du 14 Mars dans les pays de l’émigration a dénoncé dans un communiqué, les émeutes à Chiyah, qu’il a situés dans « le cadre de la guerre terroriste menée par le régime syrien et ses intruments locaux contre l’État libanais ». Les armes employées par les émeutiers, a souligné le communiqué, sont « une preuve des intentions agressives contre le Liban et du véritable objectif de l’armement en dehors du cadre de l’État ».
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a exprimé sa « consternation » face aux incidents sanglants de dimanche, en exprimant le vœu que « la discorde ne trouve pas son chemin vers le Liban ».
Mgr Sfeir, qui s’exprimait devant une délégation d’avocats du 14 Mars, a en outre considéré que « les problèmes, quels qu’ils soient ne peuvent pas être réglés dans la rue, mais à l’intérieur des institutions constitutionnelles ». Il a mis l’accent sur la nécessité d’élire « sans tarder », un nouveau président de la République et de former « un gouvernement d’entente nationale suivant les règles constitutionnelles reconnues au Liban, avant d’organiser les législatives sur base d’une nouvelle loi électorale juste ».
Après avoir exprimé le vœu d’une réunification des...