« La Résistance dérange la majorité au même titre qu’Israël », déclare Kassem
le 24 janvier 2008 à 00h00
La polémique se poursuit entre l’opposition et la majorité suite au discours du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Répondant aux réactions de la majorité, le numéro 2 du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a observé que « la peur libanaise et la peur israélienne se sont manifestées très rapidement et de manière concordante. Quant aux propos israéliens concernant leur dégoût (dans l’affaire des restes humains), les mêmes termes ont été utilisés par certaines personnalités du 14 Février au Liban ». Le vice-secrétaire du Hezbollah a estimé que « par ce rapprochement, les Américains ont voulu lever la pression sur Israël, alors qu’en réalité, ces propos pro-israéliens ont porté un coup fatal au groupe du 14 Février ». « Ces derniers ont en effet été démasqués face à l’opinion publique, car ils répètent les propos israéliens, évoquent les objectifs israéliens et se solidarisent avec la vision israélienne », a-t-il encore dit. Cheikh Kassem a également souligné que « la Résistance ne dérange pas seulement les Israéliens, mais qu’elle dérange aussi la majorité car elle représente un frein contre la tutelle (américaine) ». Et de mettre en garde Israël contre une nouvelle agression contre le Liban : « La moindre attaque israélienne déclenchera la riposte adéquate de la part de la Résistance », a-t-il dit, précisant que « la défense ne nécessite la permission de personne ».
À son tour, le député du Hezbollah, Hussein el-Hajj Hassan, a observé que « les responsables du 14 Février continuent à présenter leurs lettres de créance à leur maître américain, dans une campagne orchestrée contre le discours du secrétaire général du Hezbollah ». « Mais ce qui est nouveau, a poursuivi le député, c’est la concurrence qu’ils se font pour jouer le rôle que leur a imparti Israël contre Hassan Nasrallah. »
De son côté, le député Hassan Fadlallah, s’adressant à l’ancien président Amine Gemayel, a estimé que ce dernier « ne récoltera que la déception » après avoir « mené campagne contre la Résistance » et « présenté ses lettres de créance à l’Administration américaine ».
La polémique se poursuit entre l’opposition et la majorité suite au discours du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah. Répondant aux réactions de la majorité, le numéro 2 du Hezbollah, cheikh Naïm Kassem, a observé que « la peur libanaise et la peur israélienne se sont manifestées très rapidement et de manière concordante. Quant aux propos israéliens concernant leur dégoût (dans l’affaire des restes humains), les mêmes termes ont été utilisés par certaines personnalités du 14 Février au Liban ». Le vice-secrétaire du Hezbollah a estimé que « par ce rapprochement, les Américains ont voulu lever la pression sur Israël, alors qu’en réalité, ces propos pro-israéliens ont porté un coup fatal au groupe du 14 Février ». « Ces derniers ont en effet été démasqués face à l’opinion...
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