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Koweït La seule femme ministre survit à une motion de censure au Parlement

La seule femme membre du gouvernement koweïtien a survécu hier à une motion de censure votée au Parlement à l’initiative de députés conservateurs qui l’accusaient de mauvaise gestion. Vingt-sept députés ont voté en faveur de la ministre de l’Éducation, Nouriya al-Sebih, 19 contre, alors que deux se sont abstenus. La motion nécessitait 25 voix pour être adoptée au Parlement, qui compte 50 membres. Seuls 48 députés ont le droit de vote, les deux autres, étant membres du gouvernement, ne sont pas habilités à participer à des votes de censure selon la loi. Lors d’un débat de neuf heures tenu au Parlement, il y a deux semaines, Mme Sebih avait été accusée aussi d’avoir échoué à faire appliquer la séparation entre les sexes à l’université et d’être responsable d’« une grave détérioration » du système scolaire. Elle avait alors rejeté toutes les accusations. Mme Sebih a été nommée en mars 2007 membre du gouvernement, devenant alors la deuxième femme ministre dans le riche émirat pétrolier du Golfe. Elle s’était attirée les foudres des députés islamistes en prêtant serment devant le Parlement en avril sans porter le voile. La ministre koweïtienne de la Santé, Massouma al-Moubarak, qui était entrée dans l’histoire en devenant la première femme ministre de cet émirat, avait démissionné l’an dernier après que des députés islamistes eurent demandé de la soumettre à un interrogatoire.
La seule femme membre du gouvernement koweïtien a survécu hier à une motion de censure votée au Parlement à l’initiative de députés conservateurs qui l’accusaient de mauvaise gestion. Vingt-sept députés ont voté en faveur de la ministre de l’Éducation, Nouriya al-Sebih, 19 contre, alors que deux se sont abstenus. La motion nécessitait 25 voix pour être adoptée au Parlement, qui compte 50 membres. Seuls 48 députés ont le droit de vote, les deux autres, étant membres du gouvernement, ne sont pas habilités à participer à des votes de censure selon la loi. Lors d’un débat de neuf heures tenu au Parlement, il y a deux semaines, Mme Sebih avait été accusée aussi d’avoir échoué à faire appliquer la séparation entre les sexes à l’université et d’être responsable d’« une grave détérioration » du...