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Actualités - Chronologie

Hamadé : « Le coup d’État rampant se poursuit »

«Le coup d’État rampant contre le régime libanais, qui a commencé sous le mandat du président Lahoud, des quatre officiers et des Syriens, se poursuit sous la forme d’un évidage des institutions », a affirmé hier le député Marwan Hamadé, ajoutant : « Le peuple, l’Église, l’armée sauront faire échec à ce processus, dont le succès sonnera la fin du Liban et sa partition. » Pour M. Hamadé, les choses sont on ne peux plus claires. « Le président de la Chambre a fait part du décès de l’initiative arabe, dans sa présente forme », a-t-il affirmé, soulignant que « ce que Damas a accordé aux Arabes d’une main, elle l’a retiré de l’autre ». « La médiation de Amr Moussa, à Damas, a échoué », a constaté M. Hamadé, rappelant que le président de la Chambre a demandé à la Ligue arabe « une nouvelle interprétation » du principe qu’ils mettent en avant. Mais selon lui, « c’est le secrétaire général du Hezbollah qui est le véritable chef de l’opposition » et il ne souhaite « ni gouvernement ni président ». Le député a par ailleurs affirmé que ceux qui accusent la majorité de vouloir « l’internationalisation de la crise fabulent et se servent de ce prétexte pour justifier la violence ». Sur un autre plan, M. Hamadé a déploré qu’un « voyou » s’en prenne au patriarche maronite et a affirmé que, ce faisant, « on s’en prend à tout ce qui est le symbole d’un Liban indépendant ». Chehayeb et le groupe « Merci Syrie » De son côté, le député Akram Chehayeb a affirmé hier que « le groupe Merci Syrie contribue aujourd’hui à détruire le Liban de façon systématique et étudiée ». Selon le parlementaire, les plans de la Syrie et du Hezbollah visent à transformer le Liban « en un pays sans frontière, sans message, un pays ouvert à toutes les causes, une station-relais sur la voie rapide des confrontations internationales ». Pour M. Chehayeb, « le blocage se poursuit par le biais d’un calcul aux reins (allusion au problème de santé qui a empêché Aoun de participer à une nouvelle réunion avec Moussa) dans un premier cas, d’une nouvelle prise de conscience constitutionnelle chez le deuxième et de nouvelles menaces chez le troisième ». « Les Libanais sont-ils d’accord pour mettre leur pays au bord de l’abîme, pour sauver le régime syrien du tribunal international ? » s’est encore interrogé Chehayeb, qui a demandé au secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, de faire un rapport de mission clair et franc, le 27 février prochain, devant la Ligue arabe pour rendre compte de l’échec de sa mission au Liban.
«Le coup d’État rampant contre le régime libanais, qui a commencé sous le mandat du président Lahoud, des quatre officiers et des Syriens, se poursuit sous la forme d’un évidage des institutions », a affirmé hier le député Marwan Hamadé, ajoutant : « Le peuple, l’Église, l’armée sauront faire échec à ce processus, dont le succès sonnera la fin du Liban et sa partition. »
Pour M. Hamadé, les choses sont on ne peux plus claires. « Le président de la Chambre a fait part du décès de l’initiative arabe, dans sa présente forme », a-t-il affirmé, soulignant que « ce que Damas a accordé aux Arabes d’une main, elle l’a retiré de l’autre ».
« La médiation de Amr Moussa, à Damas, a échoué », a constaté M. Hamadé, rappelant que le président de la Chambre a demandé à la Ligue arabe « une...