La détermination du sexe chez une espèce de lézards d’Australie, Amphibolurus muricatus, dépend de la température d’incubation des œufs, ont prouvé deux chercheurs de l’université de Sydney dans un article paru hier dans la revue britannique Nature en ligne. Daniel Warner et Rick Shine ont ainsi apporté la première preuve empirique à une théorie selon laquelle la différenciation sexuelle chez les reptiles ne dépend pas d’un génotype déterminé lors de la fécondation, mais de facteurs environnementaux, et notamment thermiques. Ils ont ainsi constaté que des femelles émergeaient d’œufs incubés à des températures basses (23 à 26 °C) et élevées (30 à 33 °C), et que des mâles sortaient de ceux incubés à une température intermédiaire (27 à 30 °C).
La détermination du sexe chez une espèce de lézards d’Australie, Amphibolurus muricatus, dépend de la température d’incubation des œufs, ont prouvé deux chercheurs de l’université de Sydney dans un article paru hier dans la revue britannique Nature en ligne. Daniel Warner et Rick Shine ont ainsi apporté la première preuve empirique à une théorie selon laquelle la différenciation sexuelle chez les reptiles ne dépend pas d’un génotype déterminé lors de la fécondation, mais de facteurs environnementaux, et notamment thermiques. Ils ont ainsi constaté que des femelles émergeaient d’œufs incubés à des températures basses (23 à 26 °C) et élevées (30 à 33 °C), et que des mâles sortaient de ceux incubés à une température intermédiaire (27 à 30 °C).
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