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Sleimane réclame un soutien logistique à l’armée « sans condition préalable »

Le chef de l’armée, le général Michel Sleimane, a fait hier un bilan de la situation politique au Liban au cours de l’année écoulée, passant en revue l’exacerbation des tiraillements politiques que le Liban connaît depuis quelque temps. Le général Sleimane s’exprimait devant une délégation regroupant des membres de la Ligue des attachés militaires arabes et étrangers, et des représentants de la Finul, qui se sont rendus à Yarzé dans le cadre de leur rencontre annuelle traditionnelle avec le commandant en chef de l’armée. À l’issue des entretiens, le général Sleimane a passé en revue le fil des événements qui ont marqué la scène internationale et locale. Dans ce contexte, il a évoqué le récent attentat qui a visé une unité des forces onusiennes, et l’attentat terroriste de mardi dernier à la Quarantaine, contre un convoi de l’ambassade américaine, qui s’est soldé par trois tués et une vingtaine de blessés. Autant d’incidents graves qui viennent « alourdir le poids de la responsabilité qui incombe à l’armée libanaise, et ajouter les défis que l’institution militaire, forte de son unité et à distance des tiraillements politiques, est disposée et prête à relever », a-t-il dit. Rappelant un autre grand défi, le terrorisme, auquel sa troupe a dû récemment faire face, le général Sleimane a affirmé « avoir pris la décision adéquate, en réalisant une victoire dans l’intérêt de la nation, des Palestiniens, et du monde entier ». « Pays des libertés et des valeurs, le Liban ne permettra en aucun cas que le terrorisme prenne pied dans le pays. Le comportement de la troupe à Nahr el-Bared est une preuve éclatante de l’attachement de l’institution militaire à la législation régissant les conflits armés, et aux conventions internationales des droits de l’homme », a-t-il dit. Le chef de l’armée a enfin estimé que l’institution militaire a besoin d’équipements militaires, d’armements et de munitions, notamment de roquettes, de véhicules et de matériel électronique, ainsi que des réseaux de communication, et ce « sans qu’aucune condition ou considération politique ne lui soit imposée préalablement », a-t-il dit. Autant de besoins qui, s’ils sont satisfaits, « permettront à l’institution militaire de s’acquitter de sa mission dans l’intérêt supérieur de la nation », a-t-il conclu.
Le chef de l’armée, le général Michel Sleimane, a fait hier un bilan de la situation politique au Liban au cours de l’année écoulée, passant en revue l’exacerbation des tiraillements politiques que le Liban connaît depuis quelque temps. Le général Sleimane s’exprimait devant une délégation regroupant des membres de la Ligue des attachés militaires arabes et étrangers, et des représentants de la Finul, qui se sont rendus à Yarzé dans le cadre de leur rencontre annuelle traditionnelle avec le commandant en chef de l’armée.
À l’issue des entretiens, le général Sleimane a passé en revue le fil des événements qui ont marqué la scène internationale et locale. Dans ce contexte, il a évoqué le récent attentat qui a visé une unité des forces onusiennes, et l’attentat terroriste de mardi dernier à la...