L’initiative arabe doit être étudiée avec
sérieux, estime le Conseil grec-catholique
le 12 janvier 2008 à 00h00
Le comité exécutif du Conseil supérieur grec-catholique, qui s’est réuni hier sous la présidence du ministre Michel Pharaon, a rendu hommage à l’initiative arabe visant à résoudre la crise de la présidentielle libanaise, émanant de la dernière réunion des ministres arabes des Affaires étrangères. « Nous espérons que cette initiative sera l’indicateur d’une éclaircie et éloignera les risques d’explosion », souligne le communiqué. Le Conseil a estimé qu’il est « important que les différentes autorités et forces politiques se penchent sur cette décision avec bonne foi, avec un sens élevé des responsabilités et avec beaucoup de sérieux, afin qu’un consensus libanais fasse écho au consensus arabe et que les institutions constitutionnelles reprennent le rôle qui leur revient naturellement ».
Le Conseil a par ailleurs assuré que « les ambitions politiques doivent se réaliser dans le cadre des règles démocratiques et avec des moyens pacifiques, loin de toute soumission à l’étranger et de toute tutelle, et sans qu’un avantage ne soit donné à une partie des Libanais contre une autre partie, ou encore qu’il n’y ait emploi d’une influence étrangère contre une partie intérieure ». « L’intérêt du pays doit primer sur tout autre », affirme le texte.
Par ailleurs, le ministre Pharaon a estimé hier que « les solutions existent si l’autre camp est désireux de faciliter la tâche, de mettre à exécution la décision unanime arabe concernant l’élection présidentielle et de se défaire de sa décision de sabotage ». Selon lui, le plan arabe porté par le secrétaire général de la Ligue arabe à Beyrouth jouit d’un appui arabe important et a été élaboré en accord avec la Syrie, « mais ce qui reste à craindre, c’est la duplicité des positions qui changent radicalement du jour au lendemain ».
Soulignant que la solution n’est toujours pas aux mains de l’opposition, il s’est demandé « pourquoi discuter de chiffres et de parts puisque à chaque fois que la majorité offre une concession, ils posent de nouvelles conditions ». M. Pharaon a préféré que la discussion autour des parts gouvernementales soit lancée après l’élection du président de la République, avec lequel le dialogue sera continu, contrairement au mandat précédent.
Le comité exécutif du Conseil supérieur grec-catholique, qui s’est réuni hier sous la présidence du ministre Michel Pharaon, a rendu hommage à l’initiative arabe visant à résoudre la crise de la présidentielle libanaise, émanant de la dernière réunion des ministres arabes des Affaires étrangères. « Nous espérons que cette initiative sera l’indicateur d’une éclaircie et éloignera les risques d’explosion », souligne le communiqué. Le Conseil a estimé qu’il est « important que les différentes autorités et forces politiques se penchent sur cette décision avec bonne foi, avec un sens élevé des responsabilités et avec beaucoup de sérieux, afin qu’un consensus libanais fasse écho au consensus arabe et que les institutions constitutionnelles reprennent le rôle qui leur revient naturellement ».
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