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Actualités - Chronologie

Salam : Le futur président devrait pouvoir se placer en « arbitre »

L’ancien député Tammam Salam s’est rendu hier au domicile de l’ancien Premier ministre Sélim Hoss. Après leur entretien, M. Salam s’est exprimé devant la presse et s’est notamment demandé « pourquoi il n’était pas possible d’octroyer au président de la République une marge de manœuvre médiane qui puisse lui permettre d’être l’arbitre ». Il s’est également interrogé sur les raisons qui avaient empêché jusqu’à présent l’élection « du général Michel Sleimane à la magistrature suprême ». Tout se passe comme si « les complications et l’échec sont devenus le lot quotidien des différentes forces politiques, malheureusement », a fait remarquer Tammam Salam. « Depuis un moment déjà, nous n’assistons qu’à plus de tensions et de crispations en provenance des deux camps. Tout cela ne mène nulle part et ne cause que plus de dégâts dans le pays. Si nous continuons à ce train, nous allons regretter 2007 car 2008 ne sera que plus problématique pour le Liban et les Libanais. C’est la triste réalité dont nous ne pouvons nous dérober », a ajouté l’ancien parlementaire. « La stérilité et l’absence de solutions et de propositions ne font qu’aggraver la situation », a affirmé Tammam Salam avant de s’attarder sur les derniers incidents de Basta. « Ces incidents ne sont pas nouveaux, et ce sont des choses qui arrivent de temps à autre », même si, « pour être honnête, il y a de quoi s’inquiéter », si ce type d’événement n’est pas rapidement endigué. Or, pour M. Salam, le problème est que les politiques eux-mêmes « ne condamnent pas franchement ces actes », et les responsables des deux camps ne prennent pas de solution radicale pour y mettre un terme. S’exprimant sur la réunion ministérielle extraordinaire de la Ligue arabe, M. Salam a indiqué que « le climat arabe n’est pas bon et cela a pour effet d’influer sur la situation non seulement au Liban mais aussi dans d’autres parties de la région ». Rappelant enfin que « tout le monde » était tombé d’accord sur les qualités du commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane, et sur sa candidature à la magistrature suprême, Tammam Salam s’est posé la question de savoir « qu’est-ce qui fait que nous ne sommes pas en train de parvenir à élire le général Sleimane » à la présidence de la République. Il a aussi rappelé qu’il existait une proposition « sérieuse » qui consiste pour la majorité et l’opposition à faire des concessions réciproques, « de manière à ce que le président de la République devienne, dans ce gouvernement, l’arbitre ».
L’ancien député Tammam Salam s’est rendu hier au domicile de l’ancien Premier ministre Sélim Hoss. Après leur entretien, M. Salam s’est exprimé devant la presse et s’est notamment demandé « pourquoi il n’était pas possible d’octroyer au président de la République une marge de manœuvre médiane qui puisse lui permettre d’être l’arbitre ». Il s’est également interrogé sur les raisons qui avaient empêché jusqu’à présent l’élection « du général Michel Sleimane à la magistrature suprême ».
Tout se passe comme si « les complications et l’échec sont devenus le lot quotidien des différentes forces politiques, malheureusement », a fait remarquer Tammam Salam. « Depuis un moment déjà, nous n’assistons qu’à plus de tensions et de crispations en provenance des deux camps. Tout cela ne...