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Actualités - Chronologie

Il appartient à l’OLP de protéger les camps palestiniens au Liban, affirme Aboul-Aynaïn

Le secrétaire général du mouvement Fateh au Liban, Sultan Aboul-Aynaïn, a affirmé hier que « la vie ne reprendra pas dans le camp de Nahr el-Bared avant quelques années » et qu’il appartient à « l’Organisation pour la libération de la Palestine (OLP) de protéger les camps des nouveaux fléaux qui revendiquent l’islam ». « Les événements de Nahr el-Bared sont un cas isolé qui ne se répétera dans aucun des camps palestiniens », a ajouté Aboul-Aynaïn, accusant ceux qui ont refusé la décision palestinienne unifiée sur le camp de Nahr el-Bared d’être, « volontairement ou involontairement, des alliés » de la cellule terroriste de Fateh el-Islam. « Notre destin est d’empêcher n’importe quel groupe de porter atteinte à la paix civile et à la stabilité du Liban, parce que nous y sommes des invités », a-t-il encore insisté. Par ailleurs, le ministre britannique chargé des Affaires du Moyen-Orient, Kim Howells, a visité hier le camp de Nahr el-Bared accompagné de l’ambassadrice de Grande-Bretagne, Mary Frances Guy. M. Howells a rencontré Abou Lou’aï Arkan, membre du comité central du Front démocratique pour la libération de la Palestine (FDLP), qui lui a fait part de la « misère » dans laquelle vivent les déplacés de Nahr el-Bared dans la nouvelle partie du camp. Arkan a appelé la communauté internationale à agir « afin d’assurer les fonds nécessaires pour reconstruire le camp », insistant sur la nécessité que l’Unrwa développe un « vrai plan d’urgence pour sauver ce qui reste de l’année scolaire ». En outre, le responsable du FDLP au Liban, Ali Fayçal, a effectué hier une tournée dans les camps de Nahr el-Bared et de Beddaoui, à l’occasion de la fête de l’Adha. Il a appelé l’Unrwa à « former une équipe de travail pour assurer les fonds nécessaires à la reconstruction du camp ». Il a de même appelé le gouvernement libanais à doter le nouveau camp d’une infrastructure « décente », comme à prendre les mesures nécessaires, en coopération avec l’Unrwa et l’OLP, pour reconstruire le vieux camp. Dans ce cadre, Ali Fayçal a appelé l’OLP à organiser dans les plus brefs délais une conférence pour les pays donateurs, à former des délégations qui seront chargées de rassembler des fonds pour la reconstruction du camp dans les pays arabes et occidentaux et à organiser une campagne de collecte de fonds. Il a enfin insisté sur la nécessité d’assurer le climat propice à relancer le dialogue libano-palestinien sur des bases politiques, économiques, juridiques et sécuritaires saines.
Le secrétaire général du mouvement Fateh au Liban, Sultan Aboul-Aynaïn, a affirmé hier que « la vie ne reprendra pas dans le camp de Nahr el-Bared avant quelques années » et qu’il appartient à « l’Organisation pour la libération de la Palestine (OLP) de protéger les camps des nouveaux fléaux qui revendiquent l’islam ».
« Les événements de Nahr el-Bared sont un cas isolé qui ne se répétera dans aucun des camps palestiniens », a ajouté Aboul-Aynaïn, accusant ceux qui ont refusé la décision palestinienne unifiée sur le camp de Nahr el-Bared d’être, « volontairement ou involontairement, des alliés » de la cellule terroriste de Fateh el-Islam.
« Notre destin est d’empêcher n’importe quel groupe de porter atteinte à la paix civile et à la stabilité du Liban, parce que nous y sommes des...