Moawad : L’armée du Hezbollah a remplacé les troupes syriennes au Liban
le 17 décembre 2007 à 00h00
Le membre du comité de suivi du 14 Mars Michel Moawad a accusé le régime syrien d’ « entraver par le sang le cours du rétablissement de la souveraineté du Liban ». « Nous savons que le régime (syrien) considère que ses positions ont été renforcées sur la scène locale car il dispose de nouveaux amis libanais. Mais (le vice-président syrien) Farouk el-Chareh sera surpris par la détermination des forces souverainistes », a-t-il poursuivi.
« L’armée du Hezbollah a remplacé les troupes syriennes et (le haut responsable du parti de Dieu) Wafic Safa s’est substitué à Rustom Ghazalé. Mais nous refusons que le Liban soit utilisé comme une carte de négociation par qui que ce soit, ou comme arène de règlement des comptes », a martelé Michel Moawad. « Le problème est que certains leaders libanais n’ont pas tiré les leçons du passé et que certaines parties s’obstinent à vouloir lier la situation interne aux enjeux régionaux et se portent volontaires pour accorder une couverture au terrorisme », a-t-il poursuivi.
Michel Moawad a également accusé le député Michel Aoun d’avoir « légitimé la guerre de juillet 2006 et l’armement illégal du Hezbollah et d’avoir accordé une couverture aux assassinats politiques, au nom des droits des chrétiens ». « Nos mains resteront tendues pour édifier l’État et nous briserons toute velléité putschiste », a-t-il conclu.
Le membre du comité de suivi du 14 Mars Michel Moawad a accusé le régime syrien d’ « entraver par le sang le cours du rétablissement de la souveraineté du Liban ». « Nous savons que le régime (syrien) considère que ses positions ont été renforcées sur la scène locale car il dispose de nouveaux amis libanais. Mais (le vice-président syrien) Farouk el-Chareh sera surpris par la détermination des forces souverainistes », a-t-il poursuivi.
« L’armée du Hezbollah a remplacé les troupes syriennes et (le haut responsable du parti de Dieu) Wafic Safa s’est substitué à Rustom Ghazalé. Mais nous refusons que le Liban soit utilisé comme une carte de négociation par qui que ce soit, ou comme arène de règlement des comptes », a martelé Michel Moawad. « Le problème est que certains leaders libanais n’ont...
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