Sarkozy : Lundi, « jour de la dernière chance » pour le Liban
le 15 décembre 2007 à 00h00
Nicolas Sarkozy a déclaré hier à Bruxelles que lundi, date prévue pour l’élection du président par le Parlement, est le « jour de la dernière chance pour le Liban » et a appelé « toutes les parties externes et internes » à aider ce pays à « se doter d’un président ».
Le président français s’exprimait lors d’une conférence de presse à Bruxelles où se tient un sommet de l’Union européenne.
« C’est le jour de la dernière chance au Liban », a dit M. Sarkozy.
« Ceux qui prendraient le risque de gâcher cette dernière chance se couperont définitivement d’un certain nombre de pays, au premier rang desquels la France », a-t-il averti, en faisant allusion, de toute évidence, à la Syrie.
« Moi je crois qu’il faut parler, mais il y a un moment où (ce sont) les faits et les décisions qui parlent pour vous, et ce moment-là approche vraiment », a encore dit Nicolas Sarkozy.
Il a condamné « avec la plus grande force » l’assassinat du général François el-Hajj, qui était pressenti pour devenir chef des armées libanaises.
« Nous condamnons avec la plus grande force cet assassinat lâche visant à déstabiliser une nouvelle fois ce malheureux Liban », a dit le président français.
Dans une interview récente à un hebdomadaire français, M. Sarkozy s’était dit « prêt à aller à Damas » s’il y a une élection présidentielle « de consensus » au Liban et « si les assassinats s’arrêtent ».
Nicolas Sarkozy a déclaré hier à Bruxelles que lundi, date prévue pour l’élection du président par le Parlement, est le « jour de la dernière chance pour le Liban » et a appelé « toutes les parties externes et internes » à aider ce pays à « se doter d’un président ».
Le président français s’exprimait lors d’une conférence de presse à Bruxelles où se tient un sommet de l’Union européenne.
« C’est le jour de la dernière chance au Liban », a dit M. Sarkozy.
« Ceux qui prendraient le risque de gâcher cette dernière chance se couperont définitivement d’un certain nombre de pays, au premier rang desquels la France », a-t-il averti, en faisant allusion, de toute évidence, à la Syrie.
« Moi je crois qu’il faut parler, mais il y a un moment où (ce sont) les faits et les décisions qui parlent...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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