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Actualités - Chronologie

Sfeir : Entre l’amendement et le vide, choisissons l’amendement

«Les Libanais attendent impatiemment l’élection d’un président de la République, en dépit de toutes les embûches », a affirmé hier le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, dans son homélie dominicale. « Les Libanais, a-t-il poursuivi, espèrent que cette élection leur assurera toute la stabilité et la sécurité auxquelles ils aspirent. Si, pour que cette élection ait lieu, un amendement de la Constitution est nécessaire, alors soit, amendons. Entre l’amendement et le vide, l’amendement vaut mieux. » Par ailleurs, le patriarche, dans une allusion claire au général Michel Aoun, a critiqué les aspirations impossibles de certains hommes politiques, affirmant : « Il est difficile pour un homme de satisfaire tous ses désirs. Il faut donc qu’il se contente de ceux qu’il est en mesure de réaliser, sans demander l’impossible. Certes, l’ambition est quelque chose de louable, mais si elle dépasse les bornes, l’ambition frise l’illusion et personne ne doit s’abandonner à ses illusions. Ce serait sortir de la réalité vécue. »
«Les Libanais attendent impatiemment l’élection d’un président de la République, en dépit de toutes les embûches », a affirmé hier le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, dans son homélie dominicale.
« Les Libanais, a-t-il poursuivi, espèrent que cette élection leur assurera toute la stabilité et la sécurité auxquelles ils aspirent. Si, pour que cette élection ait lieu, un amendement de la Constitution est nécessaire, alors soit, amendons. Entre l’amendement et le vide, l’amendement vaut mieux. »
Par ailleurs, le patriarche, dans une allusion claire au général Michel Aoun, a critiqué les aspirations impossibles de certains hommes politiques, affirmant : « Il est difficile pour un homme de satisfaire tous ses désirs. Il faut donc qu’il se contente de ceux qu’il est en mesure de...