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Actualités - Chronologie

La candidature de Sleimane consacre l’échec de la classe politique, affirme Ghanem

Le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, a reçu hier à Bkerké le chef de la commission parlementaire de l’Administration et de la Justice, le député Robert Ghanem, qui a appelé à combler le plus rapidement la vacance présidentielle. M. Ghanem a évoqué avec Mgr Sfeir les procédures constitutionnelles qui permettent l’amendement de la Constitution pour l’élection du général Michel Sleimane à la présidence de la République. « Ces procédures sont conditionnées par une entente. Nous devons prendre en considération les positions de la majorité et de l’opposition. C’est ce qu’a fait le comité de modernisation des lois. Nous avons mis en place les procédures constitutionnelles nécessaires pour aller dans ce sens, compte tenu de la situation exceptionnelle et dangereuse que vit le pays », a-t-il indiqué à l’issue de la rencontre. Robert Ghanem a toutefois mis en relief « l’échec de la classe politique », dans la mesure où il faut toujours aller trouver des exceptions au sein de l’armée. « Ce système n’a produit, depuis vingt ans, que des exceptions. Il faut commencer à revoir ce problème en profondeur, après avoir dépassé l’étape de la présidentielle », a-t-il indiqué, déplorant que la candidature du général Sleimane soit accueillie avec une mentalité de bazar politique plutôt qu’une logique de salut du pays. Il a enfin estimé que le nœud qui empêche actuellement l’élection du général Sleimane n’est pas d’ordre constitutionnel, mais politique, et que la procédure d’amendement doit nécessairement passer par le gouvernement. Le patriarche Sfeir a ensuite reçu le député Nehmetallah Abi Nasr, les anciens députés Mansour el-Bone et Talal Meraabi, ainsi que M. Fouad Makhzoumi.
Le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, a reçu hier à Bkerké le chef de la commission parlementaire de l’Administration et de la Justice, le député Robert Ghanem, qui a appelé à combler le plus rapidement la vacance présidentielle.
M. Ghanem a évoqué avec Mgr Sfeir les procédures constitutionnelles qui permettent l’amendement de la Constitution pour l’élection du général Michel Sleimane à la présidence de la République. « Ces procédures sont conditionnées par une entente. Nous devons prendre en considération les positions de la majorité et de l’opposition. C’est ce qu’a fait le comité de modernisation des lois. Nous avons mis en place les procédures constitutionnelles nécessaires pour aller dans ce sens, compte tenu de la situation exceptionnelle et dangereuse que vit le pays », a-t-il...