Rechercher
Rechercher

Actualités

Religion Le pape, dans sa deuxième encyclique, pourfend l’athéisme

Benoît XVI, dans la deuxième encyclique de son pontificat, consacrée à l’espérance chrétienne, lance une vigoureuse attaque contre l’athéisme, jugé responsable des « plus grandes cruautés » et des « plus grandes violations de la justice » dans l’histoire. Dans les 75 pages de l’encyclique « Spe salvi », rendue publique hier, le pape exhorte les chrétiens à placer leur espérance en Dieu et non dans la technologie, les richesses matérielles ou les idéologies politiques, et souligne les « ambiguïtés » du progrès. Le document, qui tire son titre d’une phrase de Saint-Paul – « Spe salvi facti sumus » (« dans l’espérance nous avons tous été sauvés »), appelle un monde en proie au pessimisme et au renoncement à trouver sa force dans l’espérance chrétienne. Le pape affirme qu’en raison de « la fragilité de l’homme », « le règne du bien consolidé n’existera jamais en ce monde », alors que la croyance chrétienne en « la vie éternelle » est une promesse pour toute l’humanité. « Une justice existe », c’est la justice du « Jugement dernier », assure-t-il en réhabilitant les notions de paradis, d’enfer et de purgatoire un peu tombées en désuétude chez les catholiques d’aujourd’hui. Il se dit « convaincu que la question de la justice constitue l’argument essentiel, en tout cas l’argument le plus fort, en faveur de la foi dans la vie éternelle ».
Benoît XVI, dans la deuxième encyclique de son pontificat, consacrée à l’espérance chrétienne, lance une vigoureuse attaque contre l’athéisme, jugé responsable des « plus grandes cruautés » et des « plus grandes violations de la justice » dans l’histoire. Dans les 75 pages de l’encyclique « Spe salvi », rendue publique hier, le pape exhorte les chrétiens à placer leur espérance en Dieu et non dans la technologie, les richesses matérielles ou les idéologies politiques, et souligne les « ambiguïtés » du progrès. Le document, qui tire son titre d’une phrase de Saint-Paul – « Spe salvi facti sumus » (« dans l’espérance nous avons tous été sauvés »), appelle un monde en proie au pessimisme et au renoncement à trouver sa force dans l’espérance chrétienne. Le pape affirme qu’en raison de «...