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Actualités - Chronologie

Tuéni persiste et signe : Je ne voterai pas pour l’amendement constitutionnel

Le député de Beyrouth, Ghassan Tuéni, a indiqué hier qu’il ne votera pas en faveur d’un amendement de la Constitution qui permettrait au commandant en chef de l’armée d’accéder à la première magistrature. M. Tuéni, qui s’exprimait à sa sortie de Aïn el-Tiné, a affirmé qu’il « maintenait » son objection pour l’élection d’un militaire à la tête de l’État. Selon lui, rien n’est encore acquis, car « l’unanimité n’est pas acquise encore, comme nous avons titré ce matin (hier) dans le Nahar », a-t-il dit. Évoquant le mécanisme de l’amendement constitutionnel qui devrait avoir lieu préalablement à l’élection du général Sleimane, le député de Beyrouth a fait remarquer que la condition sine qua non à une éventuelle modification de la Constitution est l’unanimité. Il a en outre affirmé qu’il ignorait quel sera le processus à suivre et si les parties concernées sont parvenues à un accord sur les modalités de l’amendement. « Je ne sais pas si le processus doit, par exemple, débuter chez le Premier ministre, Fouad Siniora, pour atterrir au Parlement, ou inversement », a-t-il ajouté. Affirmant que les forces de la majorité n’ont pas encore effectué des concertations à ce propos, M. Tuéni n’a pas écarté la possibilité de parvenir à une unanimité autour du choix du commandant en chef de l’armée. À la question de savoir si le chef du Courant patriotique libre, le député Michel Aoun, allait accepter la candidature du général Sleimane, M. Tuéni a répondu par une question : « Est-il compté au sein de l’unanimité ? Le général Aoun fait cavalier seul. » Et de poursuivre : « D’ailleurs, il avait bien déclaré qu’il était le patriarche civil, et il avait placé des annonces dans les journaux pour qu’on le contacte et qu’on vienne chez lui. Regardez donc combien de personnes ont accouru », a ironisé M. Tuéni.
Le député de Beyrouth, Ghassan Tuéni, a indiqué hier qu’il ne votera pas en faveur d’un amendement de la Constitution qui permettrait au commandant en chef de l’armée d’accéder à la première magistrature.
M. Tuéni, qui s’exprimait à sa sortie de Aïn el-Tiné, a affirmé qu’il « maintenait » son objection pour l’élection d’un militaire à la tête de l’État.
Selon lui, rien n’est encore acquis, car « l’unanimité n’est pas acquise encore, comme nous avons titré ce matin (hier) dans le Nahar », a-t-il dit.
Évoquant le mécanisme de l’amendement constitutionnel qui devrait avoir lieu préalablement à l’élection du général Sleimane, le député de Beyrouth a fait remarquer que la condition sine qua non à une éventuelle modification de la Constitution est l’unanimité. Il a en...