Mikati appelle les hommes politiques
à mettre fin aux surenchères
le 29 novembre 2007 à 00h00
L’ancien Premier ministre, Najib Mikati, s’est rendu hier auprès du président de la Chambre, Nabih Berry, pour un entretien qui a porté sur le blocage politique et les efforts déployés en vue d’une entente au sujet de la présidentielle.
Répondant aux questions de la presse à sa sortie de Aïn el-Tiné, M. Mikati a lancé un appel à tous les hommes politiques, les invitant à « mettre fin aux surenchères et à l’exacerbation du sentiment confessionnel, parce que, tôt ou tard, tout le monde reviendra à la conviction selon laquelle il n’y a pas d’alternative à la coexistence ».
Après avoir estimé que les craintes exprimées par les chrétiens « sont partagées par tous les Libanais en raison de l’absence des institutions », l’ancien chef de gouvernement n’a pas voulu commenter les informations relatives à un amendement de la Constitution pour permettre l’élection du commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane, à la première magistrature de l’État. Il a cependant rendu un vibrant hommage au général Sleimane, saluant sa sagesse et son esprit de discernement, et estimant que « son parcours a mis en relief ces deux qualités ». M. Mikati s’est en outre prononcé, de manière générale, pour l’abrogation de l’article imposant à un fonctionnaire de première catégorie qui brigue la présidence de la République de démissionner six mois avant la date fixée pour la présidentielle.
Citant M. Berry, il a indiqué que le président de la Chambre est « disposé à convoquer sans tarder une séance parlementaire électorale en cas d’entente », avant de relever que celle-ci reste « jusqu’à présent lointaine ».
Prié de commenter les incidents de Tripoli, M. Mikati a estimé qu’il s’agit « du résultat de l’exacerbation de la fibre confessionnelle, couplé à la prolifération des armes aux mains de la population ».
L’ancien Premier ministre, Najib Mikati, s’est rendu hier auprès du président de la Chambre, Nabih Berry, pour un entretien qui a porté sur le blocage politique et les efforts déployés en vue d’une entente au sujet de la présidentielle.
Répondant aux questions de la presse à sa sortie de Aïn el-Tiné, M. Mikati a lancé un appel à tous les hommes politiques, les invitant à « mettre fin aux surenchères et à l’exacerbation du sentiment confessionnel, parce que, tôt ou tard, tout le monde reviendra à la conviction selon laquelle il n’y a pas d’alternative à la coexistence ».
Après avoir estimé que les craintes exprimées par les chrétiens « sont partagées par tous les Libanais en raison de l’absence des institutions », l’ancien chef de gouvernement n’a pas voulu commenter les informations...
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