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SYRIE Le procès de l’opposant Faëq al-Mir ajourné au 27 décembre

Le procès de l’opposant syrien Faëq al-Mir a été ajourné au 27 décembre par la Cour pénale de Damas, a annoncé hier le président de l’Organisation nationale des droits de l’homme en Syrie (ONDHS), l’avocat Ammar Qorabi. Selon Me Qorabi, le verdict dans cette affaire pourrait être rendu lors de la prochaine audience. Plusieurs avocats, défenseurs des droits de l’homme et diplomates occidentaux, ont assisté à l’audience d’hier. Faëq al-Mir est un dirigeant du Parti du peuple démocratique (communiste, interdit). M. Mir, dont le procès s’est ouvert le 7 octobre, est accusé de « propagation de fausses nouvelles et de contacts avec des parties hostiles à la Syrie », en allusion au groupe du 14 Mars. L’opposant syrien a été arrêté, le 13 décembre 2006, après avoir contacté Élias Atallah pour lui présenter ses condoléances à la suite de l’assassinat, trois semaines plus tôt, de Pierre Gemayel. L’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch avait alors appelé le gouvernement syrien à « libérer immédiatement » Faëq al-Mir et à « abandonner les charges à motivation politique pesant sur lui ».
Le procès de l’opposant syrien Faëq al-Mir a été ajourné au 27 décembre par la Cour pénale de Damas, a annoncé hier le président de l’Organisation nationale des droits de l’homme en Syrie (ONDHS), l’avocat Ammar Qorabi. Selon Me Qorabi, le verdict dans cette affaire pourrait être rendu lors de la prochaine audience. Plusieurs avocats, défenseurs des droits de l’homme et diplomates occidentaux, ont assisté à l’audience d’hier. Faëq al-Mir est un dirigeant du Parti du peuple démocratique (communiste, interdit). M. Mir, dont le procès s’est ouvert le 7 octobre, est accusé de « propagation de fausses nouvelles et de contacts avec des parties hostiles à la Syrie », en allusion au groupe du 14 Mars. L’opposant syrien a été arrêté, le 13 décembre 2006, après avoir contacté Élias Atallah pour lui...