Une nouvelle rentrée scolaire, une nouvelle année universitaire. Mais au Liban, peut-on encore parler de rentrée « normale » ?
Après une année marquée par la guerre, les déplacements et une crise économique qui s’installe sur la durée, élèves, étudiants, enseignants et familles retrouvent les salles de classe. Mais dans quelles conditions ? Et surtout, que reste-t-il d’un système éducatif éprouvé par des années de crises ?
Comment fait-on pour apprendre en temps de guerre ? Comment maintenir le lien avec les élèves et les étudiants quand tout autour vacille ? Et comment se prépare cette rentrée dans les régions directement touchées par les combats ?
Clara Hage nous emmène dans la cité scolaire de Doueir, un village de la région de Nabatiyeh, pour recueillir le témoignage de l'équipe éducative alors que les opérations israéliennes se poursuivent aux portes de la ville.
Mais le système éducatif libanais n’a pas attendu la guerre pour être en crise. Depuis plusieurs années, l’effondrement économique, le départ des enseignants, la hausse des frais de scolarité et l’affaiblissement des institutions ont transformé un secteur qui faisait jadis la gloire du pays. À cela s’ajoute le défi de l’intelligence artificielle qui menace d’emporter ce qu’il reste du système.
Alors, à quoi ressemblent nos écoles et nos universités en cette rentrée où rien n’est normal ?
Pour en parler, Anthony Samrani et Stéphanie Khouri reçoivent Walid Abou Hamad, médecin et directeur des affaires étudiantes de la Faculté de médecine de l’USJ (Université Saint Joseph de Beyrouth), et Laurence Azar, docteure en littérature française et professeure au lycée franco-libanais de Verdun à Beyrouth.
Rendez-vous ici pour un nouvel épisode de L’Orient-La Nuit.
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