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La politique économique du pouvoir critiquée par le ministre du Travail

Le ministre iranien du Travail, Mohammad Jahromi, a critiqué la politique économique du président Mahmoud Ahmadinejad en l’accusant de faire du tort aux entreprises nationales, ont rapporté hier les quotidiens Sarmayeh (réformateur) et Hamshahri. Dans une lettre adressée à M. Ahmadinejad, M. Jahromi déplore le fait que le gouvernement ne prête pas suffisamment aux entreprises et n’ait pas réussi à stopper le flot des importations étrangères. « Les prêts aux entreprises ont baissé, ce qui entrave la politique de création d’emplois (...) Les importations incontrôlées de produits finis ont causé des dommages irréparables aux fabricants iraniens », affirme-t-il dans sa lettre, se déclarant inquiet « de certaines décisions contraires (à l’expansion) de la production nationale ». La lettre a été écrite il y a deux mois, mais n’a été publiée que très récemment par le bureau des relations publiques du ministère du Travail. Hamshahri a, pour sa part, précisé que cette publication fait suite à des rumeurs sur une éventuelle démission de M. Jahromi, sans donner plus de détail. Réagissant à cette lettre, M. Ahmadinejad a répondu, cité par l’agence ISNA, avoir « vu la une de certains journaux. Il est évident que ces personnes (dans les médias) ne savent pas ce qui se passe à l’intérieur du gouvernement. Ce type d’interaction est normal ». Par ailleurs, des économistes iraniens ont récemment averti que l’inflation pourrait dépasser 20 % cette année, reprochant au gouvernement de contribuer à sa hausse en augmentant considérablement les dépenses publiques.
Le ministre iranien du Travail, Mohammad Jahromi, a critiqué la politique économique du président Mahmoud Ahmadinejad en l’accusant de faire du tort aux entreprises nationales, ont rapporté hier les quotidiens Sarmayeh (réformateur) et Hamshahri. Dans une lettre adressée à M. Ahmadinejad, M. Jahromi déplore le fait que le gouvernement ne prête pas suffisamment aux entreprises et n’ait pas réussi à stopper le flot des importations étrangères. « Les prêts aux entreprises ont baissé, ce qui entrave la politique de création d’emplois (...) Les importations incontrôlées de produits finis ont causé des dommages irréparables aux fabricants iraniens », affirme-t-il dans sa lettre, se déclarant inquiet « de certaines décisions contraires (à l’expansion) de la production nationale ». La lettre a été écrite il...