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Kouchner exprime un optimisme prudent L’esquisse de rapprochement syro-US pourrait faciliter l’élection présidentielle

Tous les regards sont braqués sur Annapolis. Du bilan de cette conférence internationale pourrait dépendre en effet un possible rapprochement syro-américain, sous les regards bienveillants des pays européens et arabes. Et si un tel rapprochement se confirme, il ne pourra que se répercuter sur la présidentielle et, surtout, sur le profil du prochain chef de l’État. Ce qui pourrait accélérer un prochain dénouement. D’où l’optimisme prudent exprimé hier par le chef du Quai d’Orsay, Bernard Kouchner, qui n’exclut pas une élection présidentielle à très court terme, peut-être même vendredi. Il reste que les risques de dérapage sécuritaire dus aux velléités de fronde aouniste contre le gouvernement Siniora et à la mauvaise humeur iranienne face à la conférence d’Annapolis sont bel et bien réels. Ce qui expliquerait le fait que les actions du commandant en chef de l’armée, le général Michel Sleimane, dans la course à la présidence sont en hausse depuis 48 heures, sans pour autant que les chances de l’ancien ministre Michel Eddé soient amoindries outre mesure. La candidature du général Sleimane serait au stade actuel soutenue essentiellement par la coalition du 14 Mars. Nos informations, l’article de Michel TOUMA et la correspondance d’Élie MASBOUNGI à Paris
Tous les regards sont braqués sur Annapolis. Du bilan de cette conférence internationale pourrait dépendre en effet un possible rapprochement syro-américain, sous les regards bienveillants des pays européens et arabes. Et si un tel rapprochement se confirme, il ne pourra que se répercuter sur la présidentielle et, surtout, sur le profil du prochain chef de l’État. Ce qui pourrait accélérer un prochain dénouement. D’où l’optimisme prudent exprimé hier par le chef du Quai d’Orsay, Bernard Kouchner, qui n’exclut pas une élection présidentielle à très court terme, peut-être même vendredi.
Il reste que les risques de dérapage sécuritaire dus aux velléités de fronde aouniste contre le gouvernement Siniora et à la mauvaise humeur iranienne face à la conférence d’Annapolis sont bel et bien réels. Ce qui...