Damas réaffirme que le plateau
du Golan est « non négociable »
le 27 novembre 2007 à 00h00
Le chef de la diplomatie syrienne, Walid Moallem, a réaffirmé hier que la restitution du plateau du Golan occupé par Israël était « non négociable », ajoutant que cette question devait être discutée simultanément au conflit israélo-palestinien lors de la réunion d’Annapolis. « Le Golan syrien occupé est un territoire non négociable », a affirmé le ministre syrien, cité par l’agence officielle SANA. « La reconnaissance d’Israël est liée à son retrait de tous les territoires arabes occupés en 1967 », a-t-il ajouté. Damas avait annoncé dimanche, en dernière minute, sa participation à la réunion internationale d’Annapolis mardi, après avoir obtenu des États-Unis qu’y soit abordé son conflit territorial avec Israël sur le plateau du Golan occupé par Israël en 1967 et annexé en 1981. La question de sa restitution totale a fait capoter les négociations de paix bilatérales gelées depuis 2000. « La conférence d’Annapolis deviendra une réelle opportunité si les Arabes expriment leur solidarité et leur engagement à l’initiative de paix arabe et leur appui au peuple palestinien », a ajouté M. Moallem. Il a affirmé l’importance de négocier de manière « concomitante » l’ensemble des « volets » du conflit israélo-arabe, rejetant « les manipulations (israéliennes) des différents volets et (la volonté israélienne) d’utiliser des négociations syro-israéliennes pour exercer des pressions sur le volet palestinien ». « La Syrie s’attache aux principes de la conférence de Madrid (conférence internationale de 1991) qui préconise une paix juste et globale », a ajouté M. Moallem.
De son côté, la presse officielle syrienne s’est montrée sceptique hier sur les chances de succès d’Annapolis. « La Syrie a accepté de participer à la réunion d’Annapolis sans se faire d’illusion, en accordant la priorité à la cause palestinienne, à la stabilité et à la sécurité dans la région », souligne le quotidien gouvernemental Techrine. « La conférence d’Annapolis risque d’être une nouvelle chance ratée car sa préparation ne présage en rien la possibilité de réaliser une percée dans aucun des volets gelés », estime pour sa part le journal as-Saoura.
Le chef de la diplomatie syrienne, Walid Moallem, a réaffirmé hier que la restitution du plateau du Golan occupé par Israël était « non négociable », ajoutant que cette question devait être discutée simultanément au conflit israélo-palestinien lors de la réunion d’Annapolis. « Le Golan syrien occupé est un territoire non négociable », a affirmé le ministre syrien, cité par l’agence officielle SANA. « La reconnaissance d’Israël est liée à son retrait de tous les territoires arabes occupés en 1967 », a-t-il ajouté. Damas avait annoncé dimanche, en dernière minute, sa participation à la réunion internationale d’Annapolis mardi, après avoir obtenu des États-Unis qu’y soit abordé son conflit territorial avec Israël sur le plateau du Golan occupé par Israël en 1967 et annexé en 1981. La...
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