Le dalaï-lama, chef spirituel des Tibétains en exil, est prêt à nommer son successeur avant de mourir, contrairement à la tradition, afin d’empêcher la Chine de s’ingérer dans les affaires religieuses tibétaines. Le prix Nobel de la paix 1989 est actuellement au Japon à l’invitation d’un groupe bouddhiste. Le successeur pourrait soit être élu « démocratiquement » parmi les plus hauts moines bouddhistes tibétains, soit être nommé directement par l’actuel dalaï-lama. « Si la Chine devait choisir mon successeur après ma mort, le peuple tibétain ne pourrait pas lui apporter son soutien car il ne serait pas considéré comme tibétain », a dit le responsable religieux.
Le dalaï-lama, chef spirituel des Tibétains en exil, est prêt à nommer son successeur avant de mourir, contrairement à la tradition, afin d’empêcher la Chine de s’ingérer dans les affaires religieuses tibétaines. Le prix Nobel de la paix 1989 est actuellement au Japon à l’invitation d’un groupe bouddhiste. Le successeur pourrait soit être élu « démocratiquement » parmi les plus hauts moines bouddhistes tibétains, soit être nommé directement par l’actuel dalaï-lama. « Si la Chine devait choisir mon successeur après ma mort, le peuple tibétain ne pourrait pas lui apporter son soutien car il ne serait pas considéré comme tibétain », a dit le responsable religieux.
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